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    Sida: Conférence mondiale à Mexico

    Par L'Economiste | Edition N°:2834 Le 05/08/2008 | Partager

    . Elle réunit quelque 22.000 personnes . La prévention au premier rang des préoccupationsLa conférence mondiale sur le sida, la 17e du genre et la première en Amérique latine, s’est ouverte dimanche dernier à Mexico avec des discours vibrants demandant au monde de ne «jamais abandonner le combat» et un engagement de l’Onu à travailler à «mobiliser les fonds».Debout, les quelque 5.000 personnes présentes ont applaudi pendant plusieurs minutes Karen Dunaway Gonzalez, la jeune Hondurienne de 12 ans, séropositive, venue leur demander, au nom des 33 millions de séropositifs dans le monde, des médicaments, d’être acceptés dans les écoles et de ne pas être discriminés. Dans la lutte contre le sida, «nous pouvons et nous devons faire mieux», a affirmé d’entrée Pedro Cahn, président de la société internationale du sida, qui organise cette conférence sur le thème «Agir partout maintenant». Il a reconnu qu’«après tant de progrès», le monde ne semblait pas prêt à tenir l’engagement formulé en 2006 par l’Onu d’un accès pour tous au traitement et à la prévention en 2010. Mais, a-t-il poursuivi, «ne pas tenir ces engagements aura un impact sur des millions de vies, et on ne peut pas permettre que cela arrive». «La victoire est encore à notre portée», a-t-il ajouté. Peter Piot, directeur exécutif de l’Onusida, qui gère le programme de l’Onu sur la pandémie, a pris le relais, citant Bob Marley, le poing levé: «N’abandonnez jamais le combat! Nous entrons dans une nouvelle phase, parce que nous avons maintenant des résultats sur une grande échelle», a-t-il déclaré. «Pour la première fois, moins de gens meurent du sida, et moins de gens sont infectés». «La fin du sida n’est pas en vue», a-t-il ajouté. «Mais nous l’emporterons!»Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a admis qu’«un effort plus important est requis», affirmant que «les budgets devront considérablement augmenter au cours des prochaines décennies». La conférence réunit jusqu’à vendredi quelque 22.000 personnes, chercheurs, scientifiques, associatifs, militants et patients qui vont discuter aussi de toutes les questions autour du sida, des recherches sur les traitements ou le vaccin à la discrimination dont souffrent les séropositifs dans plusieurs régions du monde. La prévention sera au premier rang des préoccupations. Mais on évoquera aussi les défis à relever pour parvenir, un jour, à trouver un vaccin ou élaborer un gel microbicide.Le nombre des personnes affectées par le virus atteignait 33 millions en 2007, avec pas moins de 2,7 millions de nouveaux cas l’an dernier. Samedi, les chiffres concernant les Etats-Unis ont été révisés à la hausse.Synthèse L’Economiste

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