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Politique

Sanctions et restructuration dans les renseignements

Par L'Economiste | Edition N°:2344 Le 22/08/2006 | Partager

. Rumeurs insistantes et précises dans les milieux de la sécurité. L’architecte du 5e bureau bientôt à la retraite?Cinq militaires directement impliqués dans une cellule terroriste, des camps d’entraînement aux explosifs dans les régions d’Ouazzane et de Nador... c’en est trop pour l’état-major des Forces armées royales. En tout cas, les services de sécurité militaires et civils sont bruissants de deux décisions majeures qui auraient été prises la semaine dernière. Il a été impossible de confirmer ou d’infirmer officiellement ces deux décisions. En premier lieu, il y aurait la mise à la retraite du général Belbachir, ex-chef de la direction de la sécurité militaire, créée à son initiative après les évenements du 16 mai. On parle aussi de la restructuration du 5e bureau dont la direction serait confiée à un officier supérieur de la Gendarmerie royale. Dans la foulée de cette mise à la retraite, une décision plus structurante aurait donc été prise: un haut gradé de la place d’armes de Casablanca croit savoir que «le même 5e bureau va être simplement dissout et son activité, archives et dossiers en cours seront confiés à la Gendarmerie royale». Auquel cas, le général Belbachir et ses services paieraient directement pour n’avoir pas repéré la formation d’une petite filière militaire, liée à un projet terroriste. Si le manquement était tout aussi grave de la part des services des renseignements généraux (RG) dépendants de la police, aucune mesure disciplinaire ne semble en vue en ce qui les concerne. En effet, ce sont les services centraux de la DST à Rabat, qui, à la suite d’une prise, ont remonté la filière active à Ouazzane et Nador... deux régions dans lesquelles les RG ont des antennes, pas la DST. En tout cas, on ne plaisante pas dans les renseignements, lesquels, rappelons-le, sont considérés comme très performants par leurs homologues étrangers dans la surveillance des groupes à risques. Il s’était dit, par exemple, à l’époque des attentats du 11 septembre 2001, que les Marocains avaient donné des informations à leurs homologues américains, mais que ceux-ci ne les avaient pas vraiment prises au sérieux et qu’un scénario analogue s’était reproduit peu avant les attentats de Madrid. On sait ce qu’il est advenu...Adil HMAITY

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