×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Reprise d’activité aux Brasseries

Par L'Economiste | Edition N°:3370 Le 27/09/2010 | Partager

. Mais SBM maintient ses critiques contre le tarif du marquage fiscal. Les unités industrielles du brasseur fonctionnent à nouveau normalement Les usines de Brasseries du Maroc ont repris l’activité. Les tenanciers de débits de boissons et les gérants de bars peuvent pousser un ouf de soulagement, beaucoup à Casablanca s’étaient retrouvés en rupture de stock sur certaines marques de bière, notamment Heineken et Spécial. Et au passage, perdu du chiffre d’affaires. Entre Brasseries du Maroc et l’Administration des douanes et impôts indirects, le dialogue a également repris, si l’on en juge par la tonalité du communiqué publié dans la presse en fin de semaine (vendredi 24 septembre) à l’issue du conseil d’administration tenu quelques jours plus tôt. Même si la société s’en défend, la fermeté des pouvoirs publics a fini par avoir raison de la résistance de la direction de Brasseries. Or, l’on pouvait penser que la société, qui détient 97% de part de marché, pouvait tenir plus longtemps. Mais sur la durée, la perte quotidienne de 30 millions de dirhams pouvait impacter à la longue les résultats de SBM, surtout que certains clients dans le réseau professionnel (hôtellerie et restauration) refusent toute répercussion. Dans le communiqué publié dans la presse, le conseil d’administration réaffirme son adhésion pleine et entière au dispositif de marquage fiscal, mais maintient les critiques contre la tarification différenciée qu’il qualifie d’inéquitable.Pour trouver une solution qui satisfait les deux parties, le conseil d’administration de SBM a invité la direction générale à se rapprocher de l’Administration des douanes. Etant donné que l’objectif primordial reste d’assurer la traçabilité des produits en rémunérant le service au même tarif. Après publication des résultats du 1er semestre 2010, la hausse de la TIC semble peser lourdement sur les réalisations de la filiale marocaine du groupe Castel. Dans ce bras de fer, l’argument de SBM était que pour une prestation standardisée, Sicpa, le prix du marquage fiscal devrait être le même. Et plaçait le litige sur un terrain commercial entre la société mandatée par la Douane et elle.C’est à quoi Zouhair Chorfi, directeur général de l’Administration des douanes et des impôts indirects, avait sèchement répondu dans L’Economiste du 17 septembre: «Derrière ce problème d’étiquetage et de prix, le brasseur semble refuser la logique du contrôle».L’arrêt provisoire de la production dans les trois usines de Brasseries a poussé le CDVM à ordonner la suspension des valeurs Brasseries du Maroc et Branoma à la cote.Badr KIDISS (journaliste stagiaire de l’ESJC)/A. S.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc