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Regard sur l'acualité

Par L'Economiste | Edition N°:62 Le 14/01/1993 | Partager

Les entreprises marocaines dans la conjoncture internationale

Les chercheurs du Centre Marocain de Conjoncture expliquent ce qu'il faut attendre de la conjoncture internationale en 1993, ce Jeudi 14 Janvier sur les ondes de la RTM-Chaîne Inter dans le 12-13 co-produit par L'Economiste. Les Prs Benamour et Jaïdi livreront aux auditeurs, et en avant-première, une partie des analyses qui doivent paraître ces jours-ci dans la Lettre du Centre. Le 7 Janvier, un Directeur des Impôts, en grande forme, avait détaillé les mesures fiscales de la Loi de Finances 1993 en développant particulièrement les objectifs sociaux. M. Benbrik s'est attaché à expliquer les cas pratiques, notamment pour les taux d'IGR.

Casablanca-souvenirs

"WHITE HOUSE" à Washington et Casablanca signifiaient maison blanche et suffisaient à créer la confusion dans les services d'Hitler, qui croyaient que la conférence d'Anfa aurait lieu aux USA. Casablanca fut le symbole, à l'époque, de la libération et glorifiée par Hollywood, qui unit Humphrey Bogart et Ingrid Bergman dans un film du même nom. Même les Marx Brothers passèrent "une nuit à Casablanca" pour faire les fous, au nez d'hypothétiques espions allemands. Les événements politiques et ces films sont liés. Dans le souvenir américain déjà diffus, le Maroc a servi au premier débarquement de la deuxième Guerre mondiale et à la défense du monde libre. Les Américains libéraient les Marocains de quelques inhibitions (à en croire Houssein Slaoui), qui découvraient le chewing gum, les sacs à main, les OK et les bye-bye. La conférence d'Anfa a surtout donné l'ultime coup de pouce pour revendiquer l'indépendance. Sa Majesté le Roi l'a rappelé aux descendants de Roosevelt, Churchill, Eisenhower et De Gaule, que rien ne peut rassembler par ailleurs. A l'époque, le tête-à-tête de feu Sa Majesté Mohammed V et Roosevelt inquiéta, à juste titre, le résident Noguès.

Méfiance des réformes sur mesure

Dans nos contrées, les réformes demeurent si longtemps sous forme de projets que les effets de surprise sont rarissimes. En France, au contraire, on surprend même les principaux intéressés. La procédure pénale en est à sa troisième réforme en l'espace de cinq ans. Celle de l'automne a été si vite adoptée qu'elle contient des dispositions sur mesure, se soldant par la protection des "privilégiés" (escrocs de taille, délinquants d'affaires). Le tout sous couvert de renforcer les droits de la défense et la protection des justiciables. Ainsi la suppression de l'inculpation au profit d'une procédure accusatoire proche de celle des pays anglo-saxons prendra effet dès le 1er Mars. L'inculpation en Août dernier du Président de l'Assemblée Nationale et l'empressement du Président de la République de voir aboutir le projet à la session d'automne coïncident.

Rude journée en Bosnie

Mardi matin, 12 Janvier. La diplomatie se met à table à Genève. Le dernier round pour la paix en Bosnie-Herzégovine s'engage. Pendant ce temps, Sarajevo s'éveille au son du mortier. Plus au Nord, les accrochages à l'arme automatique reprennent. Dix malades et un médecin meurent à l'hôpital de Srebrenica des suites de l'intervention... de la force aérienne serbe. Rebondissement à Genève: les pourparlers de paix sont rompus en début d'après-midi. A l'heure du déjeuner, Radovan Karadzic, le leader serbe de Bosnie, a rejeté le projet de code constitutionnel du futur Etat bosniaque. Devant leur assiette, les habitants de Sarajevo font grise mine. Le brouillard qui s'est abattu sur l'aéroport gène l'arrivée des avions chargés de l'aide humanitaire. On annonce à Belgrade un échange de tirs de mortiers. La routine. Pourtant, à l'heure du dîner, l'intraitable Karadzic lâche un inespéré "oui peut-être" au plan de paix. A la nuit tombée, on spécule encore à Genève sur la décision finale qui sera prise par le parlement Serbe.

A Sarajevo, on ne s'attend toujours pas à une nuit tranquille.

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