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Regard sur l'actualité

Par L'Economiste | Le 17/10/1991 | Partager

Discours Royal: Nouvel ordre mondial et préparation du référendum
"Notre vie politique est devenue empreinte de morosité. Sourions donc un peu".
SM Hassan II a conclu sur cette note optimiste Son Discours d'ouverture de la session d'octobre de la Chambre des Représentants.
Rassurant, le Souverain a présenté le nouvel ordre mondial fondé sur le dialogue.
La paix au Proche-Orient aura plus de 90 chances sur cent d'aboutir, grâce à la détermination du Président Bush et à la volonté des Arabes.
Le Maroc doit aborder le référendum confirmatif du Sahara avec sérénité et les futures élections avec une conviction démocratique empreinte de tolérance. Les parlementaires sont tenus de faire preuve de probité, même au cas où leurs chances de siéger à nouveau sont minces. Leurs décisions engagent l'avenir du Maroc.

Droit d'Ingérence
"Le Droit d'Ingérence est-il une nouvelle légalisation du colonialisme?".
C'est le thème de la deuxième session de l'Académie du Royaume du Maroc, qui s'est ouverte lundi 14 Octobre 1991. L'Académie accueille S.A.R. El Hassan Bin Talal, héritier du Trône de Jordanie et Haïm Zafrani, historien du judaïsme marocain.
Certains Etats d'Europe Occidentale, des Organismes internationaux s'arrogent depuis plusieurs mois le droit d'ingérence.
Tout bailleur de fonds est certes en droit de demander des comptes. Des aides alimentaires ne sont pas arrivées à destination, des crédits n'ont pas été investis voire retournés vers les comptes en Suisse. Ces excès cumulés au parternalisme des ex-puissances coloniales, à la bonne conscience des uns, à la mauvaise foi des autres justifiant leur hégémonie, ont donné lieu à des excès.
Les discours moralisateurs occidentaux, pour la défense des droits de l'homme finissaient par empiéter sur les droits des états, des nations, rappelant les propos colonialistes du XIX siècle, qui accompagnaient les conquêtes militaires et "l'oeuvre civilisatrice".
Une session où des juristes éminents, d'horizons divers, diront le droit.

Dialogue social : une position de l'UMT
Une note de l'U.M.T., adressée au Ministre de l'Emploi et publiée par notre confrère "Al Bayane" nous rappelle qu'un "dialogue social" est en cours depuis plusieurs mois, à la suite des événements du 14 Décembre 1990. Cette note récuse le projet de "convention collective cadre".
La convention collective est un accord conclu entre un ou plusieurs syndicats, avec une entreprise ou un groupe d'entreprises du même secteur.
Les conditions matérielles ou sociales des salariés sont négociées et fixées pour une année au moins, trois à cinq au plus. Cette formule garantit des droits aux salariés et une trêve sociale à l'employeur, qui se consacre alors à la gestion de sa production et de ses finances.
Elle est largement utilisée en Europe, en France notamment et au Maroc chez les banques, les secteurs sucrier et pétrolier notamment.
La formule de la convention collective est l'un des principaux axes du dialogue social, qui devrait aboutir au pacte social annoncé par S.M. Le Roi en Janvier dernier ; une commission tripartite animée par un Directeur du Ministère de l'Emploi réunit régulièrement les représentants des employeurs (C.G.E.M. Chambres de Commerce et d'Industrie) des administrations concernées et des salariés. L'U.M.T. participe à ces réunions, contrairement à la C.D.T. et l'U.G.T.M.
L'U.M.T. récuse donc un projet auquel elle a contribué. La centrale syndicale accepte le principe de la convention collective, puisqu'elle en rappelle l'histoire au Maroc, le considère comme un "acquis fondamental qui, non seulement doit être respecté mais qu'il y a lieu aussi d'actualiser". En revanche, le projet sur lequel son avis est sollicité est rejeté car il est "aussi rétrograde que dangereux, portant atteinte aux acquis sociaux, syndicaux et moraux essentiels pour les travailleurs.... Il est bâti sur des clauses procédurales et règlementaires qui consacrent le déséquilibre des rapports professionnels à la charge des salariés".
Aucune disposition précise n'est mise en cause, aucune contre-proposition concrète de l'U.M.T. n'est citée. Le contenu de ce projet, issu d'un dialogue "ouvert" n'est révélé à ce jour, ni par le Ministère de l'Emploi, ni par l'U.M.T., qui a participé aux travaux préparatoires.
L'impression laissée est que la participation ou non au dialogue est un but en soi et que l'objet du dialogue, les mesures sociales à l'ordre du jour sont reléguées au second plan.
D'autres commissions avaient été constituées pour proposer des réformes du droit du travail, de la C.N.S.S.
 

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