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Politique

Proche-Orient: Abbas veut une intervention du Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:2256 Le 17/04/2006 | Partager

. L’Etat palestinien au bord de la cessation de paiement . Abou Mazen condamne les actes de violence«Nous pensons franchement que le Maroc et son Souverain peuvent jouer un important rôle dans le processus de paix au Proche-Orient étant donné le prestige dont ils jouissent auprès des pays occidentaux, particulièrement européens». L’affirmation est du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Il a, en outre, affirmé lors d’une conférence de presse, vendredi dernier à Casablanca, qu’il a sollicité l’intervention du Maroc auprès de l’Union européenne spécialement la France, pour une levée de l’embargo imposé à l’Etat palestinien. «La France qui reste notre ami et qui a toujours soutenu moralement et matériellement le peuple palestinien» est appelée en la personne de son président Jacques Chirac, à peser de tout son poids auprès de ses pairs européens pour lever l’embargo financier et économique contre le peuple palestinien. Embargo qui a été au centre des entretiens entre Mahmoud Abbas et SM le Roi Mohammed VI. Tous les problèmes de l’heure qui se posent à l’Etat palestinien et l’embargo financier, économique et politique imposé au peuple palestinien ont fait l’objet de consultations et d’entretiens fructueux entre les deux chefs d’Etat, souligne Abbas. Les relations bilatérales et le rôle joué par le Maroc pour soutenir la cause palestinienne aux niveaux local, régional et international ont également été abordés. Le président de l’Autorité palestinienne qui a aussi eu des entretiens avec le Premier ministre, Driss Jettou, a lancé lors de cette rencontre avec la presse, un appel au Conseil de sécurité pour qu’il «assume ses responsabilités et décide des moyens susceptibles de mettre fin aux pratiques israéliennes». Mahmoud Abbas n’a pas pour autant manqué de fustiger et de «condamner à cette occasion les actes hors la loi dans les territoires palestiniens qui n’ont que trop duré et qui ne se justifient point». Il a fait savoir, d’ailleurs, qu’il a «donné ses instructions aux services de sécurité palestiniens et au gouvernement pour qu’ils assument leurs responsabilités et faire cesser cette anarchie».Abordant l’état des finances et de l’économie de l’Etat palestinien, Abbas a indiqué que les Etats arabes ont assuré l’Autortité palestinienne de leur appui financier. Cependant, ajoute-t-il, «tant que les pays donnateurs notamment européens continuent à nous imposer leur embargo, l’économie palestinienne reste sous la menace d’une cessation de paiement». Parler de Hamas était inévitable, on l’imagine. Mahmoud Abbas ne pouvait faire autrement que de répondre aux questions des journalistes sur ses rapports avec le mouvement radical palestinien. «J’ai dit et répété que nous devons rester unis, gouvernement, autorité et aussi factions. Nous devons respecter les engagements de l’autorité nationale depuis les accords d’Oslo. C’est ce qui permettra la levée des embargos et de sortir l’Etat palestinien de son enclavement». Hamas militait, avant, dans l’opposition, aujourd’hui le mouvement est dans le gouvernement et en tant que tel, l’Organisation «doit respecter les engagements de l’Autorité et les accords conclus par le gouvernement précédent.Jamal Eddine HERRADI

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