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Nucléaire: La communauté internationale sous tension

Par L'Economiste | Edition N°:2255 Le 14/04/2006 | Partager

. Téhéran a jusqu’au 28 avril pour suspendre l’enrichissement . Une réunion est prévue à MoscouLe chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei, est arrivé jeudi 13 avril à Téhéran. Il espère convaincre les autorités iraniennes de suspendre l’enrichissement d’uranium. Mais le président Mahmoud Ahmadinejad a d’emblée exclu une telle éventualité. «La situation a complètement changé. Nous sommes un pays nucléaire et nous parlons désormais aux autres pays à partir de la position d’un pays nucléaire», a déclaré le président iranien.La visite d’ElBaradei a été précédée par l’annonce par l’Iran de la maîtrise de la technologie de l’enrichissement de l’uranium. Elle a déclenché ainsi une vague de réprobation internationale. Le Conseil de sécurité a donné jusqu’au 28 avril à l’Iran pour se plier aux demandes de l’AIEA, mais sans l’assortir d’une menace de sanction. ElBaradei devra rendre compte d’ici cette même date au Conseil de sécurité et à l’AIEA de l’application ou non par Téhéran de ses obligations. Mais à en juger par les déclarations d’Ahmadinejad, rien n’indique que Téhéran soit prêt à plier. L’ambassadeur de Chine à l’Onu, Wang Guangya, a annoncé, le 12 avril, que «les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu et l’Allemagne se réuniraient mardi 18 avril à Moscou, au niveau des directeurs politiques, pour discuter du dossier nucléaire iranien». Pour sa part, la Chine compte envoyer un émissaire à Téhéran. Le ministre adjoint chinois des Affaires étrangères, qui participera également à la réunion de Moscou sur le dossier iranien, se rendra auparavant à Téhéran. Le ministre des Affaires étrangères français Philippe Douste-Blazy, a estimé que «les activités d’enrichissement d’uranium, que l’Iran refuse de suspendre malgré les demandes de la communauté internationale, ne répondaient à aucun besoin civil». Selon certains experts, «l’AIEA dispose d’un certain nombre d’éléments qui pouvaient supposer que le programme nucléaire iranien a une dimension militaire». Le patron de l’Agence russe de l’Energie atomique (Rosatom), Sergueï Kirienko affirme quant à lui qu’«il ne saurait être question d’enrichissement industriel de l’uranium en Iran». Un commentaire qui vient suite à l’annonce mardi 11 avril par Téhéran d’un enrichissement de l’uranium à hauteur de 3,5%.Synthèse L’Economiste

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