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L'OMC optimiste pour 2006

Par L'Economiste | Edition N°:2255 Le 14/04/2006 | Partager

. Une embellie de 7% annoncée, malgré des incertitudes. La consommation et l’emploi demeurent toutefois fragilesLe commerce mondial de marchandises devrait croître de 7% cette année en termes réels après une croissance de 6% l’an dernier, a estimé l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans ses dernières statistiques publiées le 11 avril. Misant sur une croissance économique mondiale de 3,5%, un peu plus forte que l’an dernier, l’OMC table sur une progression de 5,5% à 6% des échanges pour les seuls pays développés. Et d’estimer que l’amélioration des résultats des entreprises et la hausse des marchés boursiers devraient stimuler l’activité. «Un certain nombre d’incertitudes persistent pour 2006», notent toutefois les économistes de l’Organisation. Si l’environnement semble plus favorable pour l’investissement, en revanche la consommation et l’emploi montrent les signes d’une «certaine fragilité», relèvent-ils. L’an dernier, la croissance des échanges est repartie à la hausse en fin d’année après le passage à vide qui avait suivi début 2005 la flambée du commerce de marchandises en 2004 (+9%). A la faveur de la hausse des prix du pétrole, les régions exportatrices nettes de combustibles ont enregistré une forte croissance de leurs exportations de marchandises, même en termes réels: +10% pour l’Amérique latine, +7% pour la région Afrique et Moyen-Orient, +4,5% pour l’ex-URSS (moins les Etats baltes). Les parts de l’Afrique et du Moyen-Orient dans le total mondial des exportations ont ainsi atteint leur plus haut niveau depuis 20 ans. Les exportations des pays développés ont été généralement plus faibles: +6% contre +8% en 2004 pour l’Amérique du Nord, +3,5% pour l’Europe (+7% en 2004) et +1% pour le Japon (contre +10,5%). La hausse a encore atteint 9,5% pour l’ensemble de l’Asie contre 14% en 2004. La seule Chine a encore accru son rythme d’exportations de 25% après 24% en 2004. En revanche, du côté des importations, l’empire du milieu a quasiment réduit de moitié ses achats à l’étranger, dont la croissance est retombée à 11,5% contre 21,5% l’année précédente. Les différents secteurs ont enregistré des évolutions très contrastées: la part des combustibles et des autres produits miniers dans le commerce mondial de marchandises a atteint 16%, son plus haut niveau depuis 1985. A l’opposé, la part des produits agricoles, en butte à une stagnation des prix, est descendue au niveau sans précédent de 9%. Dans le secteur industriel, les produits métallurgiques et chimiques ont fortement progressé, alors que la croissance du commerce des produits électroniques s’est ralentie. Quant aux produits textiles, dont le commerce s’était fortement accéléré l’an dernier avec la fin du régime des quotas, leur évolution constatée depuis le début de 2006 montre une croissance moins forte que la moyenne de 2005. Les taux d’expansion dans les grandes catégories de services commerciaux (transports, voyages et autres services) ont été dans l’ensemble équivalents à ceux de 2005, allant de près de 10% pour les services de voyage à 12% pour les services de transport.


L’imprévisible pétrole…

Les prévisions pourraient aussi être revues à la baisse. Différents facteurs peuvent y contribuer, notamment le ralentissement de la demande aux États-Unis pourrait être plus marqué que prévu sous l’effet de la hausse des taux d’intérêt réels et du coût de l’énergie, et l’amorce de reprise dans l’Union européenne pourrait tourner court. «On ne peut exclure une nouvelle hausse du coût de l’énergie en 2006, car les prix du pétrole brut ont atteint un nouveau pic au premier trimestre de l’année et dépassent déjà de 10% la moyenne annuelle de 2005», est-il indiqué dans le rapport de l’OMC.Synthèse L’Economiste

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