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Affaires

Mohammédia: Démarrage des travaux de la 2e tranche de la Z.I.

Par L'Economiste | Edition N°:1892 Le 08/11/2004 | Partager

. Ils commenceront au plus tard au début 2005. La précédente conception entièrement revue La ville de Mohammédia s’apprête à lancer la deuxième tranche de la zone industrielle Sud-Ouest. Elle sera d’une superficie de 60 ha. Actuellement, le maître d’ouvrage du projet, l’Erac-Centre, a préparé un plan modificatif qui sera incessamment soumis à autorisation à l’Agence urbaine de Casablanca. Au plus tard, les travaux commenceront au début 2005, les études topographiques étant déjà finalisées et l’apurement du foncier réalisé à hauteur de 95%. Notons au passage que la propriété des terrains appartient au privé, domaines publics et à l’Erac-Centre. Dans une récente réunion au siège de la préfecture, les partenaires dans ce projet (Erac, Association de la zone industrielle de Mohammédia, CCIS, commune et préfecture) ont décidé des différents atouts et aussi recommandations pour la commercialisation de ladite tranche.Côté prix, la Chambre de commerce, d’industrie et des services (CCIS) et l’Association de la zone industrielle de Mohammédia (AZIM) exigent que la 2e tranche de la ZI s’aligne sur les mêmes prix que ceux de la 1ère tranche (350 DH à 900 DH). Sans pour autant perdre de vue les prix pratiqués dans les ZI environnantes (Berrechid, Bouznika, Had Essoualem, …). Le cahier des charges actuel ne satisfait pas, non plus, les industriels. Ils veulent le modifier dans le sens d’une plus grande flexibilité. Ils partent en guerre essentiellement contre la clause leur imposant d’achever les projets en 24 mois. Une clause qui s’oppose au code d’investissement qui fixe ce délai à 36 mois. Mais, pour le président de l’AZIM, cette limitation de délai vise, surtout, à dissuader les spéculateurs. Il faut donc, soit lancer son activité dans le délai imparti, soit restituer le terrain.L’investissement, cheval de bataille de tous les Etats, aurait beaucoup à gagner avec l’instauration d’un guichet unique. L’investisseur ne doit plus perdre son temps et son énergie à constituer son dossier. C’est là l’autre exigence de l’AZIM. Toutefois, le Centre régional d’investissement (CRI) du grand Casablanca pourrait jouer pleinement ce rôle. Mais déjà, pour l’approbation des plans et la délivrance d’autorisations de construire, la commission habilitée se réunit localement à la préfecture. Au lieu de se déplacer à l’Agence urbaine de Casablanca, les investisseurs accomplissent ces formalités sur place. La 2e tranche de la ZI de Mohammédia gagnera beaucoup à se doter d’équipement et services divers (dispensaire, garderie, poste de police, agence bancaire …). Ces prestations encourageront les investisseurs potentiels à venir à la ville. C’est aussi une manière de rompre avec la mauvaise image des ZI: voies défoncées, rues sombres la nuit, absence de services de proximité, etc.Tenant compte de ces exigences, l’ERAC Centre (maître d’ouvrage) a revu l’ancienne conception de cette 2e tranche. Des lots de 2.000 m2 à 8.000 m2 modulables sont ainsi proposés. Cette tranche est d’autant plus une nécessité que la 1ère tranche ne dispose plus de lots sauf une vingtaine de parcelles de 200 et 300 m2.


Blocage juridique!

Selon le président de l’Association, Abdallah Zouhair, «la ZI de Mohammédia souffre d’un problème compliqué: une trentaine de lots d’une superficie (de 4.000m2 et plus) et qui appartiennent à la commune sont en suspens alors que des industriels sont à la recherche de terrains». L’Erac avait donné à la commune ces lots «en compensation des marchés qu’elle a payés», selon un responsable à l’Erac-Centre. En tout cas, à en croire Zouhair, la commune, la préfecture et les autres partenaires sont disposés à débloquer cette situation. Mais là où le bât blesse, c’est que, quelque part, il y a un frein d’ordre juridique dont la nature n’est pas clairement précisée.Ali JAFRY

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