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L'ONA reprend la main dans la SNI

Par L'Economiste | Edition N°:540 Le 30/06/1999 | Partager

· Le groupe contrôle 35% du capital et fait part de son intention de continuer à monter
· M. Chérif: "Notre rapprochement obéit à une logique industrielle"


Joli coup, disent les professionnels de la Bourse, pas très surpris des opérations de rachat en rafale effectuées hier par le Groupe ONA sur des paquets de titres SNI. L'ONA a racheté la part de la compagnie d'assurances Axa-Al Amane dans la SNI, c'est-à-dire 10,6%. Diverses opérations ont eu lieu dans le même mouvement (Cf la physionomie de la Bourse en page 24). Le marché s'attend à d'autres opérations demain et la semaine prochaine.
Le groupe ONA contrôle donc 35% du capital de la holding, confie M. Mourad Chérif, président du groupe. Les observateurs notent qu'en plus le groupe peut compter sur environ 10% supplémentaires que donne automatiquement toute position dominante dans une entreprise au capital relativement éparpillé. Rappelons que, dans ces colonnes, le groupe Benjelloun avait marqué, vendredi dernier, son intention de ne pas aller au-delà des 25-26% qu'il détient (éventuellement 30%, si les observateurs ont raison de croire que le groupe a 4-5% de titres de plus). Cette déclaration, qui a en outre été faite auprès du CDVM par Al Wataniya lorsque cette dernière avait repris 10% de la SNI, avait été interprétée comme une offre de paix.
Interrogé sur ce point, M. Chérif répond que "le rapprochement de l'ONA avec la SNI obéit pour nous à une logique industrielle". Il cite des complémentarités telles que le ciment et l'agro-alimentaire.
Quoi qu'il en soit, l'ONA a repris la main au sein de la SNI et fait part de son intention de continuer à augmenter ses participations dans l'ancienne holding publique. Ce faisant, il conforte sa propre position. Il n'est en effet pas indifférent pour la motivation des hommes et des femmes de l'ONA que leur groupe fasse preuve d'initiative.
Il reste à savoir selon quel arrangement les deux principaux groupes financiers du Maroc vont envisager leur avenir avec la SNI: paix plus ou moins armée, séparation ou partage?

Nadia SALAH

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