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    Enquête

    L'OFPPT paralysé par une grève de deux jours

    Par L'Economiste | Edition N°:511 Le 20/05/1999 | Partager

    · Des négociations entre la Direction et le syndicat affilié à l'UMT pourraient démarrer dans les prochains jours

    · La gestion des oeuvres sociales en question


    Chose promise, chose due. Après sa grève préventive de 24 heures le 12 mai, la Fédération Nationale de la Formation Professionnelle (FNFP) affiliée à l'UMT est entrée dans un deuxième mouvement de protestation de 48 heures les 20 et 21 mai. Sur un ton prévenant, M. Miloudi Moukharek, secrétaire général de la Fédération, a affirmé "que la balle est dans le camp de la Direction".
    La FNFP a annoncé que la grogne est, au premier jour de la grève, large dans les 185 établissements de formation et les 10 directions régionales. Plus de 50.000 stagiaires en formation initiale et 15.000 travailleurs de formation continue ont par ailleurs boycotté leurs cours.
    La Direction de l'Office s'est déclarée surprise de cette montée de tension en moins d'une semaine. Une source autorisée de cette institution a annoncé que l'Administration s'apprêtait à inviter la Fédération à prendre connaissance des conclusions de son étude sur le nouveau statut du personnel. La même source assure que des négociations seront ouvertes avec la Fédération dans les prochains jours. La FNFP affirme pour sa part ne pas être informée de ce rendez-vous. Selon un communiqué, la Fédération s'est soulevée contre le gel du nouveau statut, malgré l'engagement du gouvernement à le promulguer (novembre 1998).

    La question des oeuvres sociales suscite un grand remous à l'Office. Dans un communiqué, le syndicat dénonce "la main basse" de l'Administration sur ces oeuvres et "l'absence de transparence" dans leur gestion. La direction a expliqué que le problème des oeuvres sociales remonte à 1991 lorsque son comité (COS) a été destitué pour "des problèmes de gestion". Elle a alors pris en charge ces oeuvres via "une division de l'Action Sociale". "La main basse dont parle la FNFP n'a pas lieu d'être car plus de 90% des membres du COS sont des représentants du personnel", indique la source de l'Office. Selon cette dernière, le bilan des oeuvres sociales est positif et ce, depuis 1994. Ce résultat, dont les chiffres n'ont pas été révélés, concerne notamment les montants alloués à l'accès à la propriété et à la couverture sociale. Par ailleurs, l'enveloppe réservée à la gestion de cette structure sociale est passée de 1 million de DH en 1991 à 5 millions en 1999.

    Nadia LAMLILI

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