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Economie

Les médecins rejettent le concours de recrutement

Par L'Economiste | Edition N°:1442 Le 22/01/2003 | Partager

. Un sit-in de protestation est prévu aujourd'hui devant le ministère de la Santé. Ils veulent continuer à être recrutés sur titreC'est un véritable bras de fer que les médecins qui désirent intégrer la fonction publique comptent engager avec le département de la Santé(1). Ils entament dès aujourd'hui mercredi 22 janvier un sit-in de protestation devant le ministère de la Santé publique. A l'origine des tensions, figure la lenteur des procédures d'intégration. S'ajoute le refus de ces médecins affiliés à l'UMT de passer le concours pour être embauchés par le ministère de la Santé. “C'est une aberration. L'Etat a toujours besoin de médecins”, déclare à L'Economiste un membre de la Commission nationale des médecins non intégrés dans la fonction publique. Au total, près de 300 médecins ont déposé leurs dossiers et attendent leur recrutement. “Ce dernier devrait s'effectuer sans problèmes puisque la loi de Finances 2003 accorde 1.500 postes pour le secteur de la Santé”, souligne un responsable à l'UMT. Et d'ajouter que “400 autres postes sont disponibles depuis la période de Thami El Khyari”. En principe, depuis la parution de la loi sur le statut particulier du corps interministériel des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes en 1999, les recrutements se sont effectués sur titre. Il s'agit d'une dérogation qui a été accordée pour une période de trois ans. Et ce au profit des médecins et chirurgiens-dentistes qui acceptent de travailler en zone rurale ou sous-médicalisée. C'est la raison pour laquelle ils sont obligés de signer un engagement pour servir dans leur poste d'affectation pendant une durée de deux ans au moins. Aujourd'hui, cette dérogation a pris fin. Mais les médecins refusent de passer le concours. “Cette disposition a été instituée parce que l'Etat avait besoin de médecins. Et c'est toujours le cas”, précisent des membres de la Commission. Et d'ajouter: “Nous avons également peur que cette nouvelle procédure ne favorise la fraude et le clientélisme”. Les médecins s'opposent donc à l'application de l'article 14 de la loi. Ce dernier stipule que les médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes sont recrutés à la suite d'un concours. Lequel est ouvert aux candidats titulaires du diplôme de docteur en médecine, en pharmacie ou en médecine dentaire, ou d'un titre reconnu équivalent. Par ailleurs, conditions et programmes du concours sont fixés par arrêté du ministre de la Santé. Et ce à chaque fois que le besoin en praticiens se fait sentir. Khadija MASMOUDI(1) Contactés par L'Economiste, les responsables du ministère de la Santé étaient injoignables.

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