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Courrier des Lecteurs

Les investissements industriels agréés en 1991: : Hausse modeste des investissements (+2%), chute des emplois créés (-9%)

Par L'Economiste | Edition N°:14 Le 30/01/1992 | Partager

EN 1991, le ministère du Commerce et de l'Industrie a agréé 3268 dossiers d'investissement d'un montant de 11 milliards de dirhams, et qui ont permis la création de 81.506 emplois. Sur l'ensemble de ces dossiers reçus, 1797 proviennent des PMI, soit 55% de l'ensemble.
Les investissements globaux ont nécessité des dépenses en devises de près de 7 milliards de dirhams, soit 60% du montant global.
L'investissement privé marocain avec 7,68 milliards de dirhams a représenté 69% de l'ensemble, l'investissement public marocain avec 0,96 milliards de dirhams, 9%, et l'investissement étranger avec 2,42 milliards de dirhams, 22%.
L'investissement étranger a essentiellement porté à raison de 45%, sur les industries électriques et électroniques, de 29% sur le secteur chimique et parachimique, et de 20% sur les industries textiles et du cuir et les IMME.
De manière générale, les industries chimiques et parachimiques occupent la première place avec 39% des investissements totaux, 16% des emplois créés et 22% du nombre de dossiers.
Les industries textiles et du cuir viennent ensuite avec 27% des investissements totaux , 58% des emplois créés et 37% du nombre de dossiers. Le secteur des activités à caractère industriel occupent la troisième place avec 13% des investissements totaux, 9% des emplois créés et 13% du nombre des dossiers.
Les investissements agréés en 1991 concernent à raison de 70% les extensions et à raison de 30% les créations.

Fonds propres : 48% des financements

Le mode de financement s'est fait essentiellement par les fonds propres pour 48%, et par les crédits bancaires pour 43%. Les autres modes de financement sont les crédits fournisseurs, 4%, et le leasing, 5%.
Quant à la répartition géographique, la wilaya du Grand Casablanca occupe la première place avec 4.180 millions de dirhams d'investissements, 36.505 emplois et 1559 dossiers.
La province de Safi occupe la deuxième place avec 1436 millions de dirhams d'investissement, et 1.821 emplois.
La province de Settat occupe la troisième position avec 1.170 millions de dirhams d'investissements et 2.210 emplois. La province de Tanger vient ensuite avec 675 millions de dirhams, et 9.671 emplois. Le reste des régions se sont partagées 3.618 millions de dirhams et 31.485 emplois.
Il est à noter, par ailleurs, que les zones I et II du code ont drainé 38% des investissements, la zone III, 42% et la zone IV 20%.

Baisse des IMME de 34%, et de l'agro-alimentaire de 33%

L'augmentation des investissements agréés par rapport à l'année écoulée est seulement de 2% par rapport à 1990 pour ce qui des montants alors que cette évolution était de 35% l'année dernière. Le nombre de dossiers a augmenté de 11%, alors que le nombre d'emplois créés a baissé de 9%.
L'investissement public qui représente 9% du global a augmenté de 99% par rapport à l'année dernière.
Cette importante croissance de l'investissement public est due essentiellement à l'initiation, au cours de l'année des projets de la CINOUCA avec l'extension de la cimenterie de Berrechid qui a coûté 715 millions de dirhams, de Royal Air Maroc qui a investi 313 millions de Dirhams, de la Régie des tabacs, et enfin d'ICOZ avec ses deux extensions, de Oued Zem et de Kasba Tadla au coût de 28 millions de dirhams.
Par secteurs, les évolutions ont été très différentes.
Les investissements des industries chimiques et para-chimiques ont augmenté de 58% par rapport à 1990, et ceux des industries électriques et électroniques de 31%. Les investissements des industries métalliques et mécaniques ont baissé de 34% en comparaison à 1990, et ceux des industries agro-alimentaires de 33%.

Leîla TRIKI.

Réserves des barrages au 27 Janvier 1992:

44,2% de la capacité de stockage

DU 1er Septembre 1991 au 27 Janvier 1992(1), les apports d'eau aux barrages se sont montés à 1,471 milliards de m3. Ce chiffre est globalement déficitaire en comparaison avec les apports moyens reçus d'habitude pour la même période.
Par barrages, on note le même ordre de grandeur de déficit sauf pour certains. Il s'agit de Lalla Takarkoust, Aoulouz et Smir.
Par ailleurs, 2,580 milliards de m3 ont été livrés à partir des barrages vers les utilisateurs au 27 Janvier 1992. Livrant plus qu'ils n'ont reçu, ils ont ainsi compensé le déficit en pluviométrie et ont assuré l'approvisionnement en eau potable aux grands centres urbains.
Malgré cette fourniture, le stock global au 27 Janvier 1992 est de 4,243 milliards de m3, soit 44,2% de la capacité globale de stockage.
A l'issue de la sécheresse en 1985, les réserves, pour la même période, étaient de 18,9% de la capacité globale. En 1992, elles sont de 44,2%.
Sauf pour Oued El Makhazine, toute l'eau turbinée pour la production d'énergie est utilisée pour l'irrigation.

(1) L'année hydraulique commence le 1er Septembre.


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