×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Culture

L'art iranien s’expose à Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:2208 Le 07/02/2006 | Partager

. Plus de 130 peintures, sculptures et calligraphies exposées. Aucune œuvre n’est à la vente LA Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca accueille pour une durée de trois semaines, jusqu’au 24 février, une exposition d’art contemporain iranien. Cette exposition, dont les préparatifs ont nécessité pas moins d’une année, a été organisée par l’Académie des Arts de Téhéran, l’ambassade d’Iran à Rabat, le ministère marocain de la Culture et la mairie du Grand Casablanca. Le vernissage, qui s’est tenu jeudi dernier, a attiré beaucoup de monde (artistes, journalistes…). Cette exposition rassemble 74 tableaux de peinture, 43 œuvres de calligraphie classique et moderne, 22 sculptures, ainsi que 100 livres précieux. Une délégation de neuf artistes composée d’un sculpteur, un calligraphe et 7 peintres se sont déplacés à Casablanca, accompagnés du secrétaire général de l’Académie des Arts de Téhéran, Namvar Motlagh. Une deuxième délégation rejoindra la capitale économique la semaine prochaine et une troisième la semaine suivante. Des artistes iraniens resteront en permanence sur le lieu de l’exposition afin d’accueillir les visiteurs et de répondre à leurs questions. A cet effet, les équipes se relaieront. Selon Namvar Moltagh, les artistes présents à Casablanca comptent parmi les plus renommés en Iran.L’objectif de l’exposition est d’instaurer une communication, un échange avec les artistes marocains, afin de réfléchir ensemble à l’identité artistique musulmane, tenter d’en préserver les principes, tout en s’inspirant intelligemment de l’art occidental. «Nous affrontons les mêmes problématiques et avons une histoire de l’art commune. Nous pouvons donc nous aider mutuellement et trouver un moyen de concilier tradition et modernité», affirme Namvar Moltagh. Les artistes iraniens ont décidé de franchir les frontières afin d’aller à l’encontre de pays musulmans amis. L’objectif n’est pas commercial puisque les œuvres ne sont pas à vendre. C’est dans ce même état d’esprit d’échange et d’ouverture que l’Académie des Arts de Téhéran a organisé l’année dernière une exposition en Arabie saoudite. Après le Maroc, elle compte exposer dans d’autres pays musulmans. La multiplicité et la variété des tableaux, des calligraphies et des sculptures exposées dénotent d’un grand dynamisme artistique en Iran. C’est ce que confirme le secrétaire général de l’Académie: «Téhéran et les villes de province connaissent actuellement un grand foisonnement de mouvements, de courants, d’écoles artistiques, de galeries, non seulement en arts plastiques mais aussi dans le cinéma, le théâtre et d’autres disciplines artistiques». Nadia BELKHAYAT

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc