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La restructuration de la dette irakienne sur la bonne voie

Par L'Economiste | Edition N°:1674 Le 31/12/2003 | Partager

. James Baker vient de terminer un long périple qui l'a mené en Europe et en Asie James Baker, l'émissaire américain sur la question de la dette irakienne, devait faire part, hier mardi 30 décembre, au président américain George W. Bush des progrès accomplis dans ce domaine après sa tournée en Asie. Baker avait déjà accompli une tournée à Moscou, Paris, Berlin, Rome et Londres pour des entretiens sur la dette irakienne qui s'élève à 120 milliards de dollars. En outre, il vient de rencontrer les dirigeants japonais et chinois. Selon Washington, cette dette constitue un obstacle énorme au redressement de l'Irak après la chute de Saddam Hussein. Baker “a eu des entretiens très productifs avec le président chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao qui ont permis de poursuivre les discussions sur l'importance d'alléger l'énorme fardeau de la dette extérieure des Irakiens”, a déclaré Trent Duffy, porte-parole de la Maison-Blanche. Premier créancier de Bagdad, le Japon s'est engagé, à l'occasion de la visite de Baker, à annuler une “grande partie” de sa dette irakienne qui atteint environ 7 milliards de dollars avec les intérêts. Le Japon avait déjà promis de débloquer une aide financière de cinq milliards de dollars en faveur de l'Irak pour la période 2004-2007, lors de la conférence des donateurs à Madrid en octobre. La dette de l'Irak envers l'Allemagne s'élève à 2,4 milliards de dollars. Bagdad doit également 2,2 milliards de dollars aux Etats-Unis et 1,7 milliard de dollars à l'Italie. Environ un tiers de la dette de Bagdad est dû aux 19 membres du Club de Paris, composé des principaux pays occidentaux et comprenant également la Russie.Synthèse L'Economiste

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