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La Ligue arabe traîne 100 millions de dollars d'arriérés

Par L'Economiste | Edition N°:1834 Le 17/08/2004 | Partager

. Seulement la moitié des cotisations a été engrangée en 2003. Le Maroc et l'Algérie contestent leur quota  Les temps sont durs pour la Ligue arabe. Parallèlement à ses résultats décevants sur le plan politique, l'Organisation interarabe souffre d'un important déficit financier. La Ligue va se pencher durant la dernière semaine d'août sur ses finances déficitaires affectées par des arriérés de cotisations totalisant 100 millions de dollars depuis 1990. En 2003, la Ligue arabe s'est dotée d'un budget de 35 millions de dollars, dont 50% seulement ont été engrangés. En moyenne ces dernières années, les concours des membres se sont situés à 70% du montant des budgets annuels votés. La commission financière permanente de la Ligue se réunira du 26 au 31 août sous la présidence du ministre saoudien des Finances, a annoncé un responsable de la Ligue arabe. Elle examinera notamment l'épineuse question de la répartition entre les membres des quotas de contribution au budget de l'organisation, objet depuis des années de controverse. Selon la même source, parmi les suggestions figure celle d'aligner les quotas des membres de la Ligue sur ceux qu'ils acquittent aux Nations unies. Les contributions à l'ONU sont calculées en fonction d'une «clé de répartition», qui se base sur la capacité de paiement des Etats. Le barème doit être établi à partir de données fiables, vérifiables et comparables: le revenu national brut (ou PNB) et les taux de conversion fondés sur les taux de change du marché.Les contributeurs majeurs de la Ligue arabe sont les pays qui exercent une réelle influence sur la région, en raison de leur puissance économique et aussi leur statut de fondateur de la Ligue (voir encadré). L'Arabie saoudite est à la tête de ce club de riches qui paie des subsides à d'autres pays, offre du travail aux pays limitrophes et assure le financement des organisations interarabes, y compris un important pourcentage du budget de la Ligue arabe. Le budget de la Ligue est actuellement à environ 67% à la charge de l'Arabie saoudite. Arrive après, le Koweït (14%), la Libye (11%), les Emirats arabes unis (10%), l'Irak (10%) et l'Egypte (8%). L'Algérie et le Maroc, qui contestent leur quota de 5%, ne versent que la moitié de la contribution. De même que Oman, Qatar et Bahreïn, qui sont inscrits pour 2% chacun, mais ne versent que 1%. Djibouti, la Somalie, la Mauritanie et les îles Comores, sont exonérés. A rappeler que le Conseil ordinaire des ministres des Affaires étrangères doit se réunir les 14 et 15 septembre au Caire sous la présidence de la Mauritanie pour discuter de la question palestinienne et la situation en Irak et au Soudan. Synthèse L'Economiste

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