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Economie

La diplomatie économique cherche moyens

Par L'Economiste | Edition N°:1811 Le 14/07/2004 | Partager

. Le CNCE dresse le tableau des insuffisances à combler . Et met l’accent sur l’importance de la promotion extérieure en matière d’ALE. La réforme portuaire, nécessaire à la compétitivité C’est encore l’ALE Maroc-USA, mais aussi tous ceux conclus par le Royaume qui ont fait l’objet des discussions lors de la 10e session ordinaire du Conseil national du commerce extérieur du 13 juillet 2004. Les travaux ont été dominés par l’examen et la présentation des différentes dispositions de l’ALE avec les USA. Le Conseil suit de très près l’évolution des négociations avec les Américains et se donne aujourd’hui comme mission de garantir le suivi de leur bonne application. «L’occasion sera donnée, à partir de la prochaine rentrée, pour débattre des ALE avec la Jordanie, la Turquie et autres», annonce Mourad Cherif, président du Conseil. Après l’adoption du P.-V de la 9e session, les membres du Conseil se sont penchés sur l’évolution des travaux des différentes commissions relevant du Conseil. Les principaux thèmes débattus avaient principalement trait à la réforme portuaire et la compétitivité du port de Casablanca, la généralisation de l’échange de données informatisées (EDI), la réforme du cadre institutionnel de la promotion du Maroc à l’extérieur et les observatoires sectoriels de la compétitivité. Concernant la réforme portuaire, Benayad, secrétaire général du CNCE, a affirmé que «60% des recommandations du Conseil ont été retenus». La dématérialisation des procédures à la Douane, en collaboration avec les transitaires et le ministère du Commerce extérieur, a été aussi présentée comme un moyen efficace de promotion de l’image commerciale du Maroc. Cette 10e session aura, surtout, révélé le problème du manque de moyens matériels et humains pour une meilleure promotion économique du pays. D’autant plus que le Royaume est aujourd’hui engagé dans des ALE à grande incidence commerciale. Concernant la généralisation de l’échange de données informatisées aux autres opérateurs du commerce extérieur, le bureau a recommandé le financement par le Conseil de la première phase de l’étude de généralisation. Elle porte sur l’élaboration d’un plan national de simplification des procédures du commerce extérieur. Rappelons que lors de la 9e session du CNCE, l’amélioration de la compétitivité des ports marocains a été liée à la généralisation des EDI. La lourdeur des procédures administratives a été à l’époque érigée comme un handicap à la pleine mise en œuvre de ces structures technologiques. Karim Ghellab, ministre de l’Equipement et du Transport, avait alors promis une généralisation des EDI au niveau de tous les ports du Royaume. Toujours sur le registre de la compétitivité de l’économie nationale, le Conseil a mis l’accent sur l’importance d’un paramétrage informatique des indicateurs des échanges et la mise en place d’observatoires sectoriels. Dans son intervention, Mohamed Chraïbi, président de la commission réforme du cadre institutionnel de la promotion économique du Maroc à l’étranger, a qualifié l’ALE avec les USA de «très bon accord». Mais il a, tout de même, critiqué l’offre commerciale marocaine la qualifiant de «munitions insuffisantes, quantitativement, pour satisfaire le marché américain».


Problème de financement

L’accès au financement des exportations constitue toujours un obstacle, surtout pour les PME qui constituent l’essentiel du tissu économique marocain. La compétitivité des produits et services marocains sur les marchés extérieurs en pâtit. La commission «financement des exportations» relevant du CNCE, tente à travers les moyens dont elle dispose d’attirer l’attention sur l’importance du soutien financier des PME exportatrices. La commission se penchera, est-il annoncé, sur la mise en place d’un plan d’action qui définira les meilleures formules d’accompagnement de l’effort d’exportation. Mostafa BENTAK

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