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    Italie: 3.000 soldats pour «assurer la sécurité»

    Par L'Economiste | Edition N°:2834 Le 05/08/2008 | Partager

    . Le décret est entré en application Quelque 3.000 soldats ont commencé à être déployés hier dans les rues des grandes villes italiennes et devant certains sites sensibles dans le cadre d’un plan sécurité adopté par le gouvernement de Silvio Berlusconi qui provoque la polémique. Moins d’une semaine après sa promulgation le 29 juillet par les ministres de l’Intérieur et de la Défense, le décret est entré en application à Rome, Naples, Milan et dans d’autres villes de la péninsule.Un millier de militaires en «tenue de ville» ont été affectés à des «patrouilles mixtes» avec des policiers à Rome, Naples, Turin, Milan et dans d’autres cités de la péninsule. Un autre millier a été chargés de la protection de bâtiments jugés sensibles comme les ambassades, les consulats, les gares ou certaines églises.Un troisième contingent doit suppléer la police dans la surveillance extérieure des centres de rétention des immigrés clandestins comme à Lampedusa, l’île sicilienne qui constitue l’un des principaux points d’arrivée des candidats à l’immigration en provenance d’Afrique.A Rome, le dispositif n’a pas affecté les principaux monuments du centre historique, déjà doté d’importantes forces de police, mais des zones plus excentrées comme l’esplanade de la basilique St-Jean de Latran, sous le regard curieux ou inquiet des touristes étrangers.Le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni, membre du parti populiste de la Ligue du nord, a justifié ce déploiement par «l’exigence de donner aux citoyens une meilleure perception de la sécurité».Les cent premiers jours de la législature commencée le 29 avril ont été marqués par l’adoption d’une série de lois et décrets-lois visant à renforcer la sécurité et à lutter contre l’immigration clandestine, deux thèmes étroitement liés dans les discours politiques.Synthèse L’Economiste

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