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Affaires

Fédération du tourisme
L’externalisation pour début 2007

Par L'Economiste | Edition N°:2372 Le 29/09/2006 | Partager

. Jalil Benabbès Taârji réélu. Délibération autour des nouveaux statuts en novembre Unique candidat à sa propre succession, Jalil Benabbès Taârji, se retrouve sans surprise à la tête de la Fédération nationale du tourisme (FNT) pour un second mandat. Elu à l’unanimité avec 107 voix à l’issue de l’assemblée générale élective qui a eu lieu mercredi 27 septembre à Casablanca, Taârji «hérite» de plusieurs chantiers. En tête de liste: la fameuse externalisation (cf.www.leconomiste.com). Le dossier n’est pas nouveau. Il en est question en effet, depuis juillet 2003, celui-ci ayant d’ailleurs été initié par son prédécesseur Mohamed Benamour, premier président de la fédération. Depuis le problème figure parmi les priorités de la FNT. Un dossier complexe, selon Taârji, vu la divergence des intérêts des interlocuteurs (métiers et régions). «La Fédération du tourisme est quasiment une sorte de confédération, elle est beaucoup plus jeune (1995) que d’autres fédérations comme celle des agences de voyages ou celle de l’hôtellerie et, en même temps, elle a la responsabilité d’être la coordinatrice et le porte-parole au niveau national», dira Taârji lors d’une précédente déclaration à l’Economiste. La FNT compte en effet 133 entreprises et 25 associations. Agences de voyages, hôtellerie, hébergement, restauration, services annexes et auxiliaires de transport ne sont pas toujours sur la même longueur d’onde et les intérêts des uns ne font pas forcément le bonheur des autres. Difficile de concilier, donc, des positions si dissemblables. L’externalisation de la FNT permettra surtout à ses adhérents de jouir d’une autonomie juridique et surtout financière et donc une plus grande liberté d’action. Taârji réussira-t-il son pari ? Il faut croire que oui. Le président promet l’externalisation de la fédération pour le début de l’année prochaine. «Il faut au préalable s’accorder sur une architecture statutaire qui tout en étant rigoureuse et ambitieuse, agrée au plus grand nombre des adhérents». Un séminaire intensif sera donc organisé le 11 novembre à Essaouira pour étudier trois propositions statutaires sur la table. A l’issue de cette réunion, une assemblée générale extraordinaire sera alors convoquée afin de valider la nouvelle formule. Par ailleurs Taârji s’engage sur d’autres questions : «des dossiers à peine ouverts ou non traités lors du précèdent mandat». La restructuration des fédérations, la finalisation de la charte professionnelle et de la charte d’éthique … Autre chantier en souffrance: la formation professionnelle. «Avec les grands nouveaux chantiers touristiques, la question de l’emploi devient de plus en plus prioritaire», insiste Taârji. Le problème de la fiscalité reste d’actualité. Fiscalité locale, engagement du privé pour la promotion et la transparence fiscales et la réforme tant attendue par les professionnels. Amine BOUSHABA

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