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Intérim: A chacun sa fédération

Par L'Economiste | Edition N°:2740 Le 24/03/2008 | Partager

. Jamal Belahrach lance la Fnett aujourd’hui. L’Umett s’approche des cabinets de recrutement pour se constituer en fédérationDeux fédérations au lieu de trois associations, voilà à quoi va ressembler la représentation syndicale dans le secteur de l’intérim. La première fédération, issue de la fusion Aettto et Amtt, sera lancée aujourd’hui. «La présidence est ouverte à tous les membres. Ce sera aux urnes de désigner le président», tient à préciser Jamal Belahrach, directeur général de Manpower et président de l’Aettto. Cette nouvelle organisation portera le nom de la Fédération nationale des entreprises de travail temporaire (Fnett).Du côté de l’Umett, son président, Zahir Lamrani, a annoncé la semaine dernière la décision de constituer une association qui rassemblera, en plus des entreprises de travail temporaire, des cabinets de recrutement. Cette décision intervient après «les nombreux appels de l’Umett adressés à l’Aettto depuis 2007 pour l’amener à créer ensemble une fédération», explique un communiqué du syndicat des entreprises de travail temporaire. Mais «le président de l’Aettto a continué dans le dénigrement des membres de notre association en s’appropriant le monopole de la transparence», fustige le communiqué.Chose que rejette en bloc Jamal Belahrach: «Notre fédération n’a pas vocation à exclure les gens». Il s’indigne du discours «belliqueux» tenu à son égard par les membres de l’Umett «ce qui a rendu toute idée de discussion simplement inenvisageable».Les deux parties se rejettent donc la faute au détriment d’une représentation unifiée du secteur de l’intérim. Parmi les autres développements récents de ce feuilleton à rebondissements, l’Umett avait adressé une lettre au président de la CGEM, Moulay Hafid Elalamy, lui demandant de ne pas accepter la création d’une fédération «qui ne peut être représentative parce qu’excluant 70% du marché de l’intérim».Abdelmjid Tazlaoui, président de la commission emploi au sein de la CGEM, rappelle que «dans une démocratie, chacun est libre de décider de la manière dont il veut être représenté». Mais il faudra tout de même satisfaire à la procédure CGEM. «Celle-ci prévoit, entre autres, une investigation sur le respect de la loi, notamment le volet social, par les membres de l’une ou l’autre fédération», insiste Tazlaoui.Sur la question de l’unification des deux, ce dernier se montre plutôt optimiste: «Il y a un an, les membres de l’Umett et de l’Aettto ne se parlaient même pas. Aujourd’hui, ils travaillent et échangent ensemble. Ce qui est plutôt bon signe».Un optimisme qui pourrait avoir du mal à résister aux faits.Nabil TAOUFIK

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