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    Politique

    El Himma: De mouvement en… parti

    Par L'Economiste | Edition N°:2838 Le 11/08/2008 | Partager

    . Il est né de la fusion de cinq autres. Cinq femmes parmi les membres du bureau nationalAprès son «mouvement», Fouad Ali El Himma aura désormais également son parti. Le bonhomme, qui avait troqué, il y a un an, son portefeuille de ministre délégué à l’Intérieur contre celui de député des Rhamna, ne pouvait, on l’avait compris, se contenter d’un mouvement aussi sérieux et novateur qu’il puisse être (cf.www.leconomiste.com).Un communiqué balancé, jeudi dernier dans la soirée, a en effet annoncé que cinq partis ont pris la décision de fusionner dans une nouvelle et unique formation politique. Comme par hasard, le nom choisi et retenu pour ce nouveau venu sur la scène politique nationale est... «Authenticité et modernité». Le même nom que celui du groupe parlementaire constitué par El Himma dès l’ouverture de la première session de la Chambre des représentants élue le 7 septembre 2007.Que va donc apporter la fusion du Parti National Démocratique, du parti Al Ahd, du Parti de l’Environnement et du Développement, de l’Alliance des Libertés et du Parti Initiative citoyenne pour le développement, à Ali El Himma? Les avis divergent quant à l’utilité de la création d’un nouveau parti qui viendrait, contrairement à ce qui est avancé par la nouvelle formation politique, plutôt morceler encore davantage le champ politique national. «On ne met pas fin à la balkanisation, même en regroupant en un seul, cinq petits partis», souligne un homme politique membre de l’une des cinq formations aujourd’hui regroupées sous la bannière El Himma.«A-t-on réellement besoin d’un nouveau parti?», s’interroge un des leaders du Parti de la justice et du développement (PJD). Pour lui, «il ne s’agit nullement d’une nouvelle naissance, mais de quelque chose de programmé bien avant le début de la campagne pour les législatives de septembre 2007». Les futurs anciens secrétaires généraux des cinq partis ayant décidé de fusionner ont été nommés secrétaires généraux adjoints du nouveau parti (leurs partis respectifs n’ont pas encore prononcé leur dissolution). Hassan Benadi, ancien militant syndicaliste, en est le secrétaire général, alors qu’Ahmed Akhchichine, actuel ministre de l’Education nationale et président du «Mouvement pour tous les démocrates», est secrétaire général adjoint chargé des relations publiques. Cinq femmes comptent parmi les membres du bureau national de la formation politique. Ali El Himma est, quant à lui, simple secrétaire général adjoint, membre de la commission des relations publiques».Aux dernières nouvelles, les statuts du nouveau-né ont déjà été déposés auprès des autorités concernées, en l’occurrence le ministère de l’Intérieur. A n’en point douter, le dossier sera traité avec une célérité déconcertante pour permettre au parti d’El Himma de tenir son premier congrès dès novembre prochain. Jamal Eddine HERRADI

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