×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Dossiers

Dossier Emploi
Comment l'entreprise doit intégrer la dimension sociale

Par L'Economiste | Edition N°:1540 Le 16/06/2003 | Partager

“Beaucoup d'entreprises ne respectent pas la législation sociale. Elles ne déclarent pas leurs employés à la CNSS et certaines refusent même de leur accorder la carte de travail. C'est de la contrebande, de la délinquance sociale”, accuse El Miloudi Moukharik, membre de l'UMT (Union Marocaine du Travail). Pour lui, les entrepreneurs devraient avant tout appliquer la législation du travail. C'est d'ailleurs, affirme-t-il, la première cause de grève au Maroc. Il est aussi impératif que les secteurs les plus performants de l'économie (comme les banques par exemple) acceptent de faire profiter les employés des profits générés. El Miloudi Moukharik condamne “l'impuissance du ministère du Travail et le rôle effacé des autorités publiques pour faire respecter les lois sociales”. Plus nuancé dans ses propos, Majid Taslaoui, cadre à la CNSS, tente de donner des pistes de réflexion pour aboutir à un compromis entre employeurs et salariés et parvenir à une trêve et une paix sociale. Pour lui, il faut multiplier les conventions collectives et aussi améliorer la protection sociale à travers un renforcement du système de retraite. Majid Taslaoui préconise la mise en place d'une assurance-maladie obligatoire, l'augmentation des allocations familiales et l'institution d'une aide scolaire en septembre. Pour ce qui est du coût de ces charges sociales, il serait nécessaire que les partenaires sociaux répartissent la part salariale et la part patronale. Toutes les entreprises ne vivent pas de conflits sociaux. En tout cas, un bon exemple de paix sociale a été présenté par Aziz Kadiri, directeur général de Finapack. “Nous avons réussi à instaurer un dialogue social à travers la mise en place de formations, notamment la lutte contre l'analphabétisme. Chaque année, un dialogue est mis en place avec les syndicats, pour expliquer le dispositif d'évaluation régissant les augmentations de salaires. Le syndicat est même devenu un vecteur de développement, qui nous a aidé lors du processus de certification”.A noter que des grandes institutions comme BMCE Bank ou Lydec sont des exemples en matière d'engagement social. Leurs dirigeants étaient là pour en témoigner. Les deux s'impliquent dans des actions d'éducation, d'alphabétisation, sans oublier l'environnement. Citons ici l'exemple de Medersat.com mis en place par l'institution bancaire. N. B.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc