×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Dossiers

Dossier Emploi
Enquête du cabinet Diorh
La fonction RH élevée au rang stratégique

Par L'Economiste | Edition N°:1920 Le 20/12/2004 | Partager

. Appui accru de la direction générale . 42 ans, Bac +5 et de sexe masculin … Le profil moyen d’un DRHLa gestion des ressources humaines se professionnalise. C’est ce qui ressort de l’enquête Diorh 2004 sur la fonction RH dont les résultats viennent d’être rendus publics. Il s’agit de la deuxième enquête réalisée par Diorh après celle de 2001. Le travail a nécessité un an et la mobilisation de 200 jours consultants pour le dépouillement, le traitement et l’analyse des données, selon Essaid Bellal, DG de Diorh. En trois ans, la fonction RH semble avoir gagné en maturité. “La comparaison entre les deux enquêtes montre que la fonction est en pleine mutation et qu’elle trouve progressivement sa vraie place dans l’entreprise”, commente Jean-Marie Schmitz, ADG de Lafarge Maroc. Il apparaît ainsi que la fonction RH participe davantage aux stratégies d’entreprise (79% de l’échantillon contre 57 en 2001). De même, dans la plupart des entreprises sondées, le DRH a acquis une position stratégique. Il siège au comité de direction dans plus de neuf cas sur dix, contre 85% seulement en 2001. La proportion de cadres dans la fonction RH est, quant à elle, passée de 26 à 35%. Parallèlement, le manque de clarté des missions, relevé lors de la précédente enquête, a reculé de moitié (de 50 à 24%), tandis que l’appui de la direction générale s’est accru. Du coup, la perception d’un appui insuffisant parmi les responsables RH est passée de 67 à 19% dans les entreprises nationales et de 33 à 8% pour les multinationales. Pour les responsables interrogés, les principaux enjeux de la fonction RH consistent à “motiver et fidéliser les salariés” (95% contre 89% en 2001) et “maintenir la paix sociale” (87% contre 84%). La “nécessité d’agir par les valeurs sur les comportements des salariés” a gagné 10 points, passant de 73 à 83%. Au chapitre des difficultés, les responsables RH évoquent le “manque d’implication de l’encadrement”. Même s’il a baissé de 7 points entre les deux enquêtes, il reste important (49%). La communication interne semble aussi l’élément le moins développé de la Direction des ressources humaines, quoique la proportion des entreprises ayant des structures dédiées soit en augmentation. En effet, seules 56% des entreprises ont un plan de communication interne (contre 40% lors de la précédente enquête). Quant aux voies du progrès, elles se résument, selon Jean-Marie Schmitz, à une forte implication de l’encadrement dans la GRH, le développement de la communication interne et la prise en compte du mode de fonctionnement de l’entreprise. La prochaine enquête est programmée pour 2007. L’enquête 2004 a porté sur un échantillon de 105 entreprises, 44 nationales et 61 multinationales qui emploient un total de 120.000 salariés. La majorité d’entre elles opèrent à Casablanca et régions (83,8%). Le reste de l’échantillon est réparti entre les villes de Rabat, Tanger et Marrakech. Agé de 42 ans, de sexe plutôt masculin, titulaire d’un Bac +5 avec une formation complémentaire en RH … C’est le profil moyen du DRH, selon l’enquête RH de Diorh. Il dirige une équipe moyenne de 20 collaborateurs au sein d’une entreprise d’un effectif moyen de 1226 salariés. Membre du comité de direction, il bénéficie d’un salaire annuel moyen de 880.000 DH (tout avantage compris), sans oublier le téléphone portable et la voiture de fonction.


La gestion prévisionnelle en vedette

Le nombre des entreprises ayant mis en place une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) a fortement augmenté. En effet, 44% affirment l’avoir adopté, 25% sont en train de le faire et 18% l’envisagent. En 2001, 38% de l’échantillon affirmaient avoir une telle gestion et 47% comptaient l’instaurer. Quant à la rémunération au mérite et la rémunération variable, elles se développent dans nos entreprises. Le pourcentage de celles n’accordant que des augmentations collectives a chuté de 14 à 6% entre 2001 et 2004. Près de neuf entreprises sur 10 adoptent une rémunération variable. Aziza EL AFFAS

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc