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Dévaluation du yuan: Les USA veulent faire pression

Par L'Economiste | Edition N°:2257 Le 18/04/2006 | Partager

. Le 7e marché à l’exportation de la Chine est une entreprise américaine, Wal-MartLes responsables américains, et le président George W. Bush en tête, vont tenter de persuader le président chinois Hu Jintao lors de sa visite aux Etats-Unis cette semaine de la nécessité de réévaluer le yuan pour désamorcer les tensions commerciales entre les deux pays».Il va venir dans un pays qui a un déficit commercial de plus de 200 milliards de dollars (avec la Chine) et beaucoup d’Américains se demandent si la relation commerciale est équitable. Il peut les aider à comprendre l’importance du libre-échange s’il fait une déclaration sur sa devise, par exemple», a récemment estimé Bush. Le déficit commercial des Etats-Unis avec la Chine a un peu diminué en février de 13,8 milliards de dollars mais il reste colossal, approchant 202 milliards de dollars l’an dernier. «Les exportations américaines vers la Chine devraient croître six fois plus vite que les importations chinoises vers les Etats-Unis pour que le déséquilibre ne s’aggrave pas. En d’autres termes, il va s’aggraver et dans un an il sera d’environ 300 milliards de dollars», affirme Fred Bergsten, directeur de l’Institut pour l’économie internationale. «Le 7e marché à l’exportation de la Chine est une entreprise américaine, Wal-Mart», le numéro un mondial de la distribution, renchérit Michael Green du Centre international d’études stratégiques. Pékin a pris en juillet des mesures pour donner davantage de souplesse au yuan, actuellement lié au dollar par un taux de change quasi-fixe. Mais il ne s’est réévalué depuis que de l’ordre de 2%, ce que les Américains jugent insuffisant. Le Trésor américain doit présenter dans les prochaines semaines son rapport semestriel sur les taux de change et pourrait à cette occasion accuser Pékin de «manipuler» sa devise. Sa publication n’interviendra toutefois qu’après la visite de Hu Jintao, du 18 au 21 avril, et les déclarations de celui-ci contribueront à faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Synthèse L’Economiste

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