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Par L'Economiste | Edition N°:1886 Le 29/10/2004 | Partager

Editorial: Risques sur les viandes rouges

LA viande, denrée alimentaire d’origine animale, est très prisée par le consommateur marocain. Grâce à sa richesse en vitamines, sels minéraux et protéines, elle répond aux besoins journaliers et reste, de ce fait, l’aliment le plus demandé. Cependant, en plus de son prix devenu difficilement accessible aux bourses moyennes, sa qualité et sa salubrité dépendent étroitement des conditions de sa préparation, étant donné que l’ensemble des interventions pour la mise sur le marché est réalisé dans les abattoirs. Depuis fort longtemps, les viandes ont été à l’origine de la création de nombreuses entités de contrôle. Il en est ainsi par exemple de la FDA (Food and drug administration) en 1904. Récemment, ce sont encore les viandes qui ont amené les pays développés à instaurer le système de traçabilité. Au Maroc, des blocages persistent encore, dus notamment au statut juridique des abattoirs. En effet, cet important et incontournable maillon reste réfractaire à la privatisation ou à la gestion déléguée.Cette situation est simplement due au monopole des collectivités sur ces entités. Le secteur privé restant ainsi marginalisé. De ce fait, à l’exception de ceux de Casablanca, nos abattoirs sont toujours dans un état lamentable et ne répondent à aucune exigence d’hygiène. Et selon la réglementation en vigueur, ils devraient être tous fermés. La libéralisation de la commercialisation des viandes rouges au Maroc reste bloquée par un problème légal qui peut aisément être modifié et ouvrirait ainsi ce secteur au capital privé. Car au final c’est la santé du consommateur qui en dépend.❏Bouazza KHERRATIAMPOC-Ké[email protected]


Actualité: Qui doit vacciner les chiens?

Durant la période estivale, de nombreux cas de rage ont fait…rage. L’événement de Paris a permis aux services vétérinaires relevant du département de l’Agriculture de mettre la main, dans diverses régions du Maroc, sur l’existence de plusieurs foyers.Par la suite, un programme de contrôle de la rage canine a été lancé. Une opération nécessaire et obligatoire. En effet, la vaccination antirabique des chiens doit être effectuée, tel que spécifié dans l’arrêté du 7 janvier 2000, par les médecins vétérinaires et attestée par la délivrance du carnet de vaccination dûment signé par leur soin. Cependant, selon l’Association nationale du corps des techniciens d’élevage, cette procédure n’est pas respectée dans certaines régions. Les techniciens, indique l’Association, effectuent le travail à la place des vétérinaires. Pour rappel, ces derniers reçoivent pour l’opération des primes de risque.Ce comportement est dénoncé conjointement par la CAC-MAROC et l’association des techniciens qui a saisi par écrit la Confédération des consommateurs. Pour l’Association, le rôle des techniciens dans cette campagne de vaccination se limite à l’assistance du vétérinaire concernant le remplissage des carnets de vaccination et de la pose des colliers pour l’identification des chiens vaccinés. Elle demande l’application du texte de la loi précité (7 janvier 2000) et la note de la direction de l’Elevage du 18 janvier 2003. Pour sa part, la CAC-MAROC demande des éclaircissements de la part du ministère de tutelle quant au contrôle des contrôleurs!❏[email protected]


Eco-Info

. Abattoirs et hygièneLES dépassements ne se comptent plus. Ceux de certains abattoirs de Sidi Kacem en sont un exemple. En effet, l’abattage de la volaille s’effectue dans les sites destinés à la viande rouge. En outre, les carcasses sont déposées dans des endroits qui ne répondent à aucune norme d’hygiène. Les textes de loi sont extrêmement clairs quant au lieu d’abattage et au respect de l’hygiène. La CAC-Maroc dénonce cette conduite et sollicite les communes pour qu’elles assistent les docteurs vétérinaires afin qu’ils puissent réaliser leur travail dans les règles de la profession. Et par là, faire face à ces agissements qui nuissent à l’image de la profession et qui sont effectués sans aucun respect pour la santé des consommateurs.❏Mohammed [email protected]. Attention au 1er janvier 2005LES dernières crises alimentaires ont amené le consommateur à perdre confiance vis-à-vis des organismes de contrôle et des producteurs, auxquels il réclame par la voix des ONG, plus de transparence sur les produits vendus. Cette situation a amené les pouvoirs publics à impliquer les opérateurs dans le contrôle des produits qu’ils préparent et se trouvent par conséquent responsabilisés. L’expérience marocaine en matière de traçabilité pour les produits de la pêche ou de la charcuterie fait honneur aux services vétérinaires du département de l’Agriculture. Cette expérience avait permis leur reconnaissance en tant qu’autorité compétente par l’UE. Et actuellement, face à la date butoir imposée pour l’exportation des produits agricoles, le modèle de la direction de l’Elevage peut inspirer les autres départements de l’Agriculture. L’objectif étant de gagner du temps et éviter les conséquences fâcheuses qui peuvent surgir après le premier janvier 2005.❏Dr Zeroual MedAMPOC- Ké[email protected]


Conseils: «Aliment-poison»

Changer nos habitudes peut être bénéfique pour la santé. En effet, éviter de consommer des «aliments-poisons» (la viande et l’alcool), aboutit à une atténuation des maladies, un accroîssement de l’aptitude au travail et à une amélioration de la puissance de production intellectuelle. Et cela est prouvé.- En Egypte, les ouvriers et les bateliers vivent presque uniquement de melons, de fruits, d’oignons, de fèves, de lentilles, de dattes ou de maïs. Grâce à ce régime, ils se trouvent dotés d’une force et d’une endurance toutes particulières. - Les Romains: C’est en pratiquant un régime végétarien que les armées romaines ont fait la conquête du monde. Les troupes de César se plaignaient lorsque le blé venait à s’épuiser et qu’il leur fallait manger de la viande. - Au Japon: La viande était un plat rare sauf chez les nobles et les soldats. En se nourrissant de riz et d’un peu de poisson, et sans prendre de viande, se développaient chez le travailleur de solides poumons et de muscles. Il pouvait franchir entre 80 et 120 km en 24 heures sans être épuisé. S’il mangeait de la viande, il voyait diminuer son rendement.Mohamed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]

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