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CMC: Bon cru pour les banques en 2004

Par L'Economiste | Edition N°:2232 Le 13/03/2006 | Partager

. Le produit net bancaire en progression de 8%. La marge d’intérêt y contribue encore pour 79,3% L’ENSEMBLE du système bancaire marocain a réalisé un produit net bancaire (PNB) de 18,6 milliards de dirhams (plus de 2 milliards de dollars US) en 2004, en progression de 8% par rapport à 2003. C’est ce qu’indique le Centre marocain de conjoncture (CMC), observatoire économique relevant du secteur privé. Et de préciser que la marge d’intérêt continue à dominer la structure du PNB avec 79,3% en 2004, même si, relève-t-on, elle s’est inscrite dans une tendance à la baisse depuis le milieu des années 90. Quant à la marge sur les commissions et les résultats des opérations de marché, ils sont, selon le CMC, en progression constante avec respectivement 11,6 et 9,1% en 2004 comparés à 11,1 et 6,9% en 2002. A titre comparatif, les revenus d’intérêt ont représenté 58% du PNB des banques de l’Europe des 15 en 2003, est-il indiqué. Quant aux commissions, elles y ont rapporté 27% et les opérations de marché et autres 15%.Concernant la marge globale d’intermédiation, qui représente la différence entre le rendement moyen des emplois des banques et le coût moyen de leurs ressources, elle se situe à 3,64% en 2004 contre 4,60% en 2000, rapporte le Centre marocain de conjoncture. Enfin, le coefficient de rentabilité des fonds propres (rapport entre le résultat net et les fonds propres) est revenu à «un niveau confortable» de 10% en 2004, après 2% en 2003, selon le CMC. Par ailleurs, le Maroc a fait «un long chemin» dans l’harmonisation de sa législation bancaire avec les pratiques internationales, affirme le Centre. Et de souligner que la nouvelle loi bancaire en vigueur depuis janvier 2006 se conforme aux principes élaborés par le Comité de la banque des règlements internationaux (BRI) connu communément sous le nom de Comité de Bâle sur le contrôle bancaire. Le CMC indique, dans un numéro hors série qui vient de paraître, que les autorités monétaires, «ayant opté pour le choix irréversible de l’ouverture sur l’extérieur, ont envoyé des signaux forts» aux instances et aux places financières internationales en adhérant aux principes du Comité de Bâle.Synthèse L’Economiste

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