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CIMR: Les premiers effets de la réforme 2003

Par L'Economiste | Edition N°:1903 Le 25/11/2004 | Partager

. Un résultat d’exploitation excédentaire de 1,21 milliard de DH. Une conséquence directe de l’encaissement des cotisations salariales La réforme engagée l’année dernière par la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraite (CIMR) commence à donner ses fruits. En témoigne le bilan actuariel présenté le 23 novembre par son tout nouveau président-directeur général, Khalid Cheddadi, lors de l’Assemblée générale ordinaire. Il en ressort une amélioration de la santé financière du régime et la réduction de son déficit actuariel. Ainsi, le taux de préfinancement, qui mesure le niveau de couverture des engagements du régime, est passé de 42,09% en 2002 à 46,9% en 2003. Quant au taux de couverture global, exprimant le rapport entre le total des produits nets des charges et provisions financières correspondantes et les charges globales, il s’est élevé à 165,7% en 2003 contre 92,9% en 2002.L’année 2003 a été aussi marquée par un résultat d’exploitation excédentaire se chiffrant à 1,21 milliard de DH contre une perte de 124,4 millions de DH l’année précédente. Selon Cheddadi, cet excédent s’explique essentiellement par l’encaissement, à partir du premier trimestre 2003, par la CIMR des cotisations salariales suite à la réforme. Rappelons que ces cotisations étaient gérées auparavant en capitalisation par les compagnies d’assurances. Aussi, grâce à ces nouveaux versements, les frais généraux ne représentent en 2003 que 1,8% du total des produits techniques, contre 3,15% l’exercice précédent. “C’est une véritable performance, comparé aux niveaux observés dans les autres caisses de retraite, tant marocaines qu’étrangères, et généralement supérieurs à 5%”, souligne le PDG de la Caisse.Par ailleurs, l’introduction du pilotage permanent du régime, un des éléments de la réforme, a donné lieu à une réduction du niveau de l’engagement non couvert (la différence entre les ressources et les charges du régime actualisées), qui passe de 44,6 millions de DH en 2002 à 43,2 millions en 2003. “Un bon point qui confirme l’efficacité du régime et la pérennité du fonds qui se concrétise par un éloignement et un relèvement du minimum”, explique Cheddadi.Sur le registre de la pérennité du régime, le PDG a insisté sur la nécessité d’assurer un recrutement permanent de nouveaux adhérents pour pouvoir préserver l’équilibre de la CIMR qui prépare sa certification qualité pour 2006. “Le taux de croissance du nombre des cotisants est de 1% depuis début 2004”, indique-t-il.Aussi, le PDG de la Caisse n’a pas manqué de mettre l’accent sur l’adhésion obligatoire à la CIMR pour assurer sa viabilité. “Les partenaires sociaux sont d’accord sur le principe. Il faut juste s’atteler à la mise en place d’un scénario adéquat”, souligne Cheddadi.Meryeme MOUJAB

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