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Barroso veut changer l'image de Bruxelles

Par L'Economiste | Edition N°:1834 Le 17/08/2004 | Partager

. Communication, audit, transparence… Les moyens pour vaincre “l'euro-apathie”Les changements apportés dans l'organisation de la Commission européenne par son futur président, José Manuel Durao Barroso, manifestent une volonté de projeter une image différente de Bruxelles dans l'opinion publique et de jouer la carte de la transparence et de l'intégrité.Le manque de communication aura été en effet un sérieux handicap pour la commission sortante de Romano Prodi.Lui-même aussi à l'aise en français et en anglais que dans son portugais maternel, Barroso a décidé d'innover en matière de relations publiques en créant une sorte de première vice-présidence chargée des relations avec les autres institutions européennes (Parlement, Conseil des ministres, Conseil économique et social, etc.) ainsi qu'en stratégie de communication. Elle aura la haute main sur la direction générale Presse et Communication et les représentations de la Commission dans les 25 Etats membres.“Les gens doivent comprendre ce que l'Union européenne fait et pourquoi”, a résumé le futur chef de l'exécutif européen. Pour combattre “l'euro-apathie” manifestée par les citoyens lors des récentes élections européennes, il s'agira d'aller à la rencontre des Parlements nationaux et des populations elles-mêmes.Les futurs commissaires se réuniront à Bruxelles pour la première fois dès ce vendredi 20 août, pour une “sorte de brainstorming”, a indiqué la Commission.L'autre innovation de Barroso est la création de ce qu'il appelle lui-même un “Monsieur Triple A”, un vice-président chargé des Affaires administratives, de l'Audit et de l'Antifraude. Il a confié ce “poste clef” à l'Estonien Siim Kallas, un des membres les plus titrés d'une équipe riche en poids lourds politiques, puisqu'il a été Premier ministre, ministre des Finances, ministre des Affaires étrangères et président de la banque centrale de son pays.“Nous devons faire en sorte que l'UE soit toujours plus capable de rendre des comptes à ses citoyens”, a expliqué le futur chef de l'exécutif européen.Synthèse L'Economiste

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