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Affaire Slimani & Co
Report au 3 novembre prochain

Par L'Economiste | Edition N°:2383 Le 16/10/2006 | Partager

. Le Parquet réclame l’ajournement pour convoquer les accusés Comme attendu et annoncé dans notre édition du 10 octobre (CF.www.leconomiste.com), la première audience en appel du dossier Slimani & consorts s’est soldée par un report. La prochaine audience est fixée pour le 3 novembre. Cet ajournement est réclamé par le ministère public pour «convoquer les accusés qui se sont absentés». Cette absence s’explique par la non-convocation de certains accusés et leurs avocats. Sept accusés ont manqué à l’appel de la Cour dont Boujemaâ El Youssfi, ex-entrepreneur et condamné à 6 ans de prison en première instance. «El Youssfi n’a pas pu répondre présent parce qu’il est malade votre honneur», expliquait le représentant de l’accusation à la Cour. Cette dernière est présidée par Lahssen Etolfi, célèbre magistrat à la chambre criminelle de la Cour d’appel de Casablanca. «Il est surtout célèbre pour son affection toute particulière qu’il porte pour les lourdes peines», confie un avocat présent dans la salle. Abdelmoughit Slimani, ex-président de la commune de Roches Noires et de la Communauté urbaine de Casablanca, était présent dans la salle. Ses avocats n’ont pas réclamé la liberté provisoire. Mais tout porte à croire que cette requête sera faite lors de la prochaine audience. La défense de Slimani s’appuiera certainement sur l’absence d’expertise destinée à déterminer le montant des biens dilapidés, pour demander la liberté provisoire. A signaler que Mustapha Farès, président du collège judiciaire qui a traité ce dossier en première instance, avait ordonné, au moment même de l’annonce du verdict, une expertise technique qui doit déterminer les dommages et intérêts réclamés par les parties civiles (plus de 250 millions de DH). Trois experts avaient alors été désignés par le tribunal pour réaliser cette évaluation technique dans un délai de trois mois. L’expertise doit coûter 200.000 DH au Conseil de la ville de Casablanca, principale partie civile dans ce dossier qui a réclamé 231 millions de DH à Slimani & Co. «Elle aurait dû être réalisée dans les trois mois qui ont suivi le verdict, mais il n’en fut rien», souligne un proche de Slimani. Et d’ajouter, «ce qui veut dire que Slimani croupit en prison pour dilapidation de fonds non encore déterminés».Par ailleurs, Abdelaziz Laâfoura, ex-gouverneur d’Aïn Chok, qui est poursuivi dans le même dossier, mais devant la Cour suprême comparaîtra devant cette instance mardi 17 octobre. Si l’on en croit des sources proches du dossier, «l’audience du 17 octobre marquera le début des débats dans le fonds».Naoufal BELGHAZI

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