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    Economie

    Baccalauréat: Les filles font toujours mieux

    Par Amine BOUSHABA | Edition N°:4802 Le 24/06/2016 | Partager
    Elles sont 48,69% à réussir contre 39,69 pour les garçons
    Une élève du lycée Al Manar à Marrakech décroche 19,32/20
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    Près de la moitié des candidats au bac ont réussi du premier coup. Plus de 154.600 candidats et candidates devront retenter leur chance les 12,13 et 14 juillet (Ph. Jarfi)

    361.479 candidats s’étaient présentés du 7 au 9 juin pour passer les épreuves du baccalauréat, et près de la moitié d’entre eux ont réussi à décrocher le sésame au premier tour: 49,14% chez les personnes scolarisées et quelque 14,30% pour les candidats libres.
    Avec la session de rattrapage, du 12 au 14 juillet prochain, le taux de réussite global devrait être revu à la hausse.
    Pour rappel, sur les 397.459 élèves qui ont passé la session du baccalauréat en 2015, 179.604 ont obtenu leur diplôme avant les rattrapages, soit un taux de réussite de 45%, mieux que les deux années précédentes: en 2014, le taux de réussite pour la première session était de 44,36% tandis qu’en 2013, il a atteint 43,61%.

    Depuis plusieurs années, le constat est le même: les filles sont plus performantes que les garçons. Elles ont été 48,69% à réussir cette année contre 39,69 chez les garçons.  Et au premier cycle de l’université, elles sont les moins touchées par l’abandon.
    Pour les filières scientifiques, mathématiques et techniques, plus d’un candidat sur deux est admis (51,74),  alors que le taux de réussite  des filières littéraire et originelle n’a pas dépassé les 34,23%.
    La meilleure performance est à chercher chez les candidats du baccalauréat international. Le programme-pilote du baccalauréat marocain avec l’option française, lancé en 2014 et considéré comme une «formation d’excellence», affiche un carton plein: 88,2%.
    Et en parlant d’excellence,  ce sont encore les filles qui tiennent le haut du tableau depuis plusieurs années. Avec une note de 19,32, la meilleure bachelière du Maroc est Nihal Chahbar, élève en sciences physiques,  au lycée privé Al Manar, qui dépend de l’académie Marrakech-Safi. Nihal Chahbar est talonnée par une autre élève du lycée public «Dakhla» de l’académie de Béni Mellal-Khénifra avec un 19,21 toujours dans la branche sciences physiques
    Les sessions du bac 2014 et 2015 ont aussi connu leurs championnes. Inas Al Mouataz Billah avait obtenu la note exceptionnelle de 19,46 l’année dernière tandis que Houda Naybi décrochait un 19,45 une année auparavant. 7,5% des candidats admis ont par ailleurs obtenu la mention «très bien», 13,8 % ont décroché une mention «bien» et  24,7% s’en sortent avec un «assez bien».
    Des élèves bons, parfois brillants, face à d’autres élèves chez qui la «triche» est devenue le meilleur moyen de réussir. Les chiffres font froid dans le dos. Quelque  3.777 cas de tricherie, comme en 2015, ont été enregistrés lors des examens selon le ministère de l’Éducation nationale. Des poursuites en justice de plusieurs candidats et de leurs complices pour publication précoce de certains sujets ont été engagées.

     

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