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    Culture

    Jidar fait de Rabat un musée à ciel ouvert

    Par Aïda BOUAZZA | Edition N°:4762 Le 29/04/2016 | Partager
    Une 2e édition placée sous le signe de la rencontre
    23 artistes venus de 10 pays réalisent 14 fresques murales jusqu’au 1er mai
    jidar_rabat_062.jpg

    «Sahara prince», fresque murale du street artiste espagnol Okuda. Son travail peut être classé dans le style pop surréaliste (Ph. Bziouat)

    Fort de son succès lors de la première édition, Jidar, Toiles de rue réinvestit les façades de la capitale pour le plus grand plaisir des badauds. 23 artistes nationaux et internationaux venus de 10 pays œuvrent à donner de la vie et de la couleur aux façades incolores en réalisant 14 fresques murales transformant les murs banals en véritables œuvres d’art. Initié par EAC-L’Boulevart et la Fondation nationale des musées (FNM), l’évènement qui célèbre l’espace public et le street art au cœur de Rabat a débuté le 22 avril et se poursuit jusqu’au 1er mai. Ainsi, Rabat, ville lumière, devient un musée géant à ciel ouvert qui attire la curiosité de tous. L’art allant cette fois-ci à la rencontre de son public. Un public qui est partout, même là  où l’on ne l’attend pas, prouvant encore une fois que l’art est un langage universel. Placée sous le signe de la rencontre, cette 2e édition de Jidar se veut être un carrefour entre l’Afrique, l’Europe et l’Amérique et mettra en lumière les techniques de trois sphères du street art: graffiti, pochoir et peinture murale. Cette manifestation est aussi une rencontre entre les acteurs de l’espace urbain public, mais aussi les artistes et les institutions. Parmi les artistes, l’on retrouve les Espagnols Deih et Okuda,  le Portugais Eime, le Mexicain Saner, l’Egyptien Ammar Abo Bakr, le Français Nicolas Barrome, l’Allemand Case Maclaim, l’Italien Peeta, pour n’en citer que quelques-uns. Les fresques marocaines ne sont pas en reste avec Normal et Yassine Belbzioui. L’un des pionniers du street art anglais, Juice 126 réalise également une œuvre.
    Cette année, la façade du Musée Mohamed VI d’art moderne et contemporain (MM6) se prête aussi au jeu du street art en accordant une carte blanche au collectif britannique Agents of Change.
    Au programme également, des projections et conférences sur le street art, un atelier et une masterclass pour les semi-professionnels et une résidence artistique.
    Grâce à cette initiative, le monde entier parle de Jidar et de Rabat! La fresque de l’Argentin Franco Fasoli plus connu sous le nom de Jaz (Diour Jamaa) a même intégré le top 100 des plus belles fresques selon le magazine d’art suisse, Widewalls. Certaines œuvres comme celle de Okuda sont déjà relayées à l’international notamment par des spécialistes du street art et sur les réseaux sociaux. Sans oublier les partages des artistes invités sur leurs pages respectives. Les sites des différentes fresques époustouflantes à admirer sans modération se trouvent sur le site www.jidar.ma.

     

     

     

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