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    Analyse

    Marque digitale
    Storytelling et contenu: Ces armes redoutables

    Par Amine ATER | Edition N°:4759 Le 26/04/2016 | Partager
    Publicité, médias, commerce… des ruptures annoncées dans le modèle économique
    Comment apporter du contenu sans être trop intrusif
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    Désormais, toute marque se doit d’être mobile et connectée. Preuve en est, Google impose aux sites d’être adaptés aux mobiles sous peine de dégradation en termes de référencement 

    «La marque en tant que simple promesse produit n’existe plus. Il lui faut un postulat qui la projette hors du produit», précise d’emblée Laurent Rignault, expert et consultant web, en marge du séminaire «La marque digitale» qui s’est tenu le 21 avril dernier à Casablanca. Pour ce spécialiste du digital, les marques doivent se penser elles-mêmes comme un média «ouvert jour et nuit». La finalité pour le brand est de s’établir en tant qu’acteur relationnel et conversationnel. En clair, rentrer dans une relation équilibrée avec des consommateurs de plus en plus actifs. En effet, l’internaute a de plus en plus mal à croire dans la publicité qui n’a plus valeur de dogme. «76% des consommateurs pensent que les marques ne disent pas la vérité», affirme Rignault.  Une défiance des consommateurs qui s’est concrétisée par les logiciels de blocage de publicité, notamment Ad Blocker. Une solution qui a séduit 180 millions d’usagers, entraînant 21 milliards de dollars de pertes pour l’industrie publicitaire en 2015. Cette année, les experts tablent sur le double. Une situation qui pousse la marque à apporter du contenu de qualité et différencié. Un renouvellement de codes qui passe par l’abandon des techniques publicitaires saturées en hard-selling et l’adoption d’un positionnement plus soft. Ce qui passe par une réflexion, une analyse et une redéfinition de la stratégie digitale en fonction des valeurs de la marque. Un exercice qui doit intégrer le fait que 61% des consommateurs prennent en compte les avis et recommandations postés par des clients, alors que 87% ont tendance à privilégier les conseils d’amis. Pour 91% des internautes, l’avis d’autres consommateurs est le vecteur n°1 pour l’achat en ligne.Ces évolutions technologiques et d’usagers changent drastiquement les stratégies d’accompagnement et forcent les marques à devenir inspirantes tout en s’appuyant sur le storytelling et du contenu lié à la marque. «Tout le monde google tout le monde. La première page du moteur de recherche est l’équivalent d’une tête de gondole dans la grande distribution», soutient Abdelkhalek Zyne, consultant-expert. Aujourd’hui, la publicité programmatique permet aux marques d’apporter une stratégie de mass-market qui offre la possibilité de cibler l’internaute, comprendre ses comportements de visite et d’achat… et de poster au bon moment, avec une répétition qui ne soit pas trop intrusive, un contenu qui «titille son intérêt».

     

     

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