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Sécurité nucléaire
Pyongyang polarisera l’attention du Sommet

Par Soufiane NAKRI | Edition N°:4740 Le 30/03/2016 | Partager
Avec des tirs de missiles, la Corée du Nord dans tous les esprits à Washington
Plusieurs chefs d'Etat sont attendus du 31 mars au 1er avril

Deux jours avant le Sommet sur la sécurité nucléaire (voir encadré), la Corée du Nord a de nouveau défié la communauté internationale. Pyongyang a tiré un missile de courte portée qui s’est abattu au large de ses côtes orientales, selon l’armée sud-coréenne. La tension est montée ces dernières semaines suite au lancement des manœuvres conjointes annuelles de la Corée du Sud et des Etats-Unis, auxquelles Pyongyang a répliqué par des missiles et des menaces quasi quotidiennes de frappes nucléaires.
La particularité du rendez-vous de Washington est qu'il intervient après un accord historique signé en juillet 2015 entre les grandes puissances et l’Iran sur son programme nucléaire. Les sanctions internationales devaient être en grande partie levées avec l’entrée en vigueur de cet accord mi-janvier dernier. En revanche, une panoplie d’obstacles demeure, en raison des craintes des pays européens de représailles américaines. Les Etats-Unis, bien que signataires de l’accord, continuent à imposer des restrictions sur les échanges avec certaines banques et entreprises iraniennes liées au pouvoir à Téhéran.
Malgré  cet accord, les Etats-Unis ont imposé de nouvelles sanctions après de récents tirs de missiles balistiques par l’Iran. Les responsables militaires et politiques iraniens répètent régulièrement que leurs pays est dans son droit et que ces tirs se poursuivront et même s’amplifieront à titre dissuasif. Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, accuse les Etats-Unis de «ne pas respecter leurs engagements, ils ont levé les sanctions sur le papier, mais par des voies détournées, ils empêchent la République islamique d’atteindre ses objectifs».
D’un autre côté, le président Barack Obama n’a pas souhaité rencontrer son homologue turc Recep Tayyip Erdogan qui effectuera une visite aux Etats-Unis pour participer  au Sommet sur la sécurité nucléaire. La Maison-Blanche a dénoncé des atteintes à la liberté d'expression et à la démocratie en Turquie. Par contre, le tête-à-tête avec son homologue chinois Xi Jingping, aura bien lieu.

L’Asie en force

Le 4e Sommet sur la sécurité nucléaire se tiendra à Washington du 31 mars au 1er avril. Il prévoit la poursuite des discussions sur les menaces à la sécurité nucléaire, l'élaboration de mesures conjointes à prendre afin de réduire autant que possible l'utilisation d'uranium fortement enrichi, de sécuriser les matériaux vulnérables, de lutter contre la prolifération nucléaire et de prévenir les tentatives de terrorisme nucléaire. Plusieurs chefs d'Etat sont attendus dans la capitale américaine. Le premier Sommet axé sur la sécurité nucléaire a été organisé à Washington en 2010. Les deuxième et troisième rendez-vous ont été organisés respectivement à Séoul en 2012 et la Haye en 2014.

 

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