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Culture

Le festival de la musique andalouse cartonne

Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:4726 Le 10/03/2016 | Partager
Près de 10.000 mélomanes attendus ce week-end à Fès
14 troupes musicales pour animer cette 21e édition
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Mercredi dernier, la symphonie de la musique andalouse a été interprétée par l’ensemble «Temsamani» de Mohamed Amine El Akrami et la jeune chanteuse Zineb Afilal. Ce fut un moment d’apothéose (Ph. YSA)

 

Contrairement à ce que craignaient certains fassis, de voir disparaître l’agenda culturel de la capitale spirituelle avec la montée en puissance des élus «islamistes» lors des dernières communales, finalement l’ensemble des événements est maintenu. Bien au contraire, le maire Driss Azami Idrissi, a donné du pouvoir aux arrondissements pour fructifier les projets culturels.

«Nous avons certes partagé nos moyens financiers avec les 6 conseils d’arrondissement…mais, nous réussissons toutefois l’organisation de grands événements tel le festival national de la musique andalouse», indique Saïd Amrani Benamer, directeur des affaires culturelles à la mairie. Selon lui, la 21e édition de ce festival, dont la 1ere grande soirée a eu lieu mercredi, coûtera 600.000 DH.  «C’est peu vu le plateau artistique choisi pour cette version, placée sous le signe de «la protection du patrimoine et sa transcription», commente Benamer.
En tout cas, la soirée du 9 mars a drainé du monde à la salle de l’ex-préfecture de Fès-Médina. La prestation de l’ensemble «Temsamani» de Mohamed Amine El Akrami, Zineb Afilal, et les orchestres Labrihi et Anas El Attar, ont réussi une symphonie «andalouse», comme l’a qualifié Abdessalam Chami, directeur du festival. Ils ont émerveillé un public fin connaisseur avec un florilège des plus beaux chants de cet art musical sublime. A noter que les jeunes «andalous» du conservatoire de musique de Fès avaient introduit l’événement samedi dernier. Ce fut un concert de «petites voix», mais avec la grandeur des plus talentueux des artistes. «Ce sont justement ces petits qui participent à la sauvegarde de cet art», explique Benamer. Et d’ajouter : «Fès peut être fière de son festival qui a réussi à écrire tous les chapitres de la musique andalouse». Outre les spectacles et soirées artistiques, le festival de cette année a concocté un riche programme de rencontres thématiques axées sur l’examen du patrimoine culturel et sa transcription animées par des académiciens, des universitaires et des professionnels ainsi que des sessions de formations au profit des jeunes.

Organisé par la Commune urbaine de Fès en partenariat avec le conseil régional et la fondation du patrimoine de la médina, ce festival connaît la participation de plusieurs orchestres du Maroc dont l’orchestre des amateurs de la musique andalouse-Casablanca, l’orchestre Assala de Meknès, orchestre feu Haj Ahmed Tazi de Taza, Orchestre Mohamed El Arbi Tamsamani de Tétouan, Orchestre feu El Brihi-Fès, et l’orchestre du conservatoire de musique de Fès. Signalons enfin que près de 10.000 spectateurs sont attendus pour les spectacles du week-end.
 

 

 

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