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    L’ONEE cède des biens immobiliers

    Par L'Economiste | Edition N°:4697 Le 29/01/2016 | Partager
    L’Office se sépare de ses actifs «non productifs»
    Une opération qui s’inscrit dans un vaste programme d’actifs

    L’ONEE poursuit le désengagement  des actifs immobiliers pour équilibrer ses finances, au moment où l’Office est sollicité pour des programmes d’assainissement et de généralisation de l’eau potable (Ph. L’Economiste)

    La cession d’une partie du foncier de l’Office national de l’eau et de l’électricité (ONEE) est toujours en cours. L’Office vient de publier un nouvel appel d’offres pour la vente de propriétés immobilières à Mohammedia. Cette opération rentre dans le cadre du contrat-programme 2014-2017 signé entre l’Etat et l’ONEE. Un accord qui compte plusieurs mesures et qui devrait permettre à l’Office de retrouver une bonne santé financière. Pour y arriver, l’entreprise publique devra se séparer de l’ensemble de ses actifs «non productifs». Le récent appel d’offres porte ainsi sur 12 magasins à usage commercial situés à Mohammedia (quartier El Alia, Boulevard Al Moukawama). L’adjudication de l’ensemble des lots devrait démarrer par une mise minimum de 7,8 millions de DH sur la base de 20.000 DH/m2. D’autres appels d’offres devraient suivre, le temps que les différentes procédures soient finalisées puisque le foncier de l’Office fait l’objet d’une évaluation d’une commission locale avant l’obtention d’un visa du ministère des Finances. A ce jour, aucun montant n’est avancé sur l’évaluation globale du parc foncier mis en vente par l’ONEE. Le redressement de l’Office est en cours depuis 2014 et compte sur la participation de l’Etat, les abonnés et l’ONEE. L’atténuation des coûts des facteurs de production, des programmes d’assainissement et de généralisation de l’eau potable sont appuyés par les pouvoirs publics, qui ont débloqué 3,8 milliards de DH depuis la signature du contrat-programme. L’Etat s’est ainsi engagé sur 22 milliards de DH répartis entre recapitalisation et appui financier. Jusqu’à présent, 1,5 milliard de DH ont été versés par l’exécutif au titre de la recapitalisation, 700 millions de DH dont 500 millions devraient suivre en 2016. Auxquels  s’ajouteront 200 millions de DH au titre de l’équipement. L’office compte également sur un prêt de la Banque mondiale, dans le domaine de l’eau qui s’élève à 376 millions de dollars. D’ailleurs, la loi de Finances a établi la valeur ajoutée de l’ONEE en 2015 à 8,2 milliards de DH. Au moment où les charges d’exploitation ont atteint 25,3 milliards de DH, soit une  hausse de 7%. Les charges du personnel représentent 1,5% des dépenses d’exploitation équivalent à 3,5 milliards de DH. La loi de Finances a également signalé une progression de 16% des charges financières de l’Office, s’élevant à 3,2 milliards de DH. Du côté de la trésorerie passive de l’ONEE, elle s’est établie à 7,6 milliards de DH à fin juin 2015. Au niveau de la branche électricité, l’Etat devrait investir 7,7 milliards de DH. Cette branche était, rappelons-le, déficitaire à hauteur de 2,51 milliards de DH en 2014. 
    A. At                
     

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