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    Culture

    Galabru, un monstre sacré de la comédie

    Par L'Economiste | Edition N°:4680 Le 05/01/2016 | Partager
    L’acteur est décédé à l’âge de 93 ans à son domicile parisien
    Il fait partie des grandes figures du cinéma et du théâtre français
    Il passe les sept premières années de sa vie à Safi

    C’est une série

    Dans son dernier spectacle «Le cancre», un one-man-show autobiographique, Michel Galabru racontait avec beaucoup d’humour et de dérision son enfance, ses études, le conservatoire, la Comédie-Française…
    ( Ph. AFP)
     

    noire chez les Michel célèbres en ce début d’année 2016. Après la mort de Delpech samedi 2 janvier, Galabru est décédé hier à l’âge de 93 ans «dans son sommeil» a annoncé sa famille à l’AFP. Figure emblématique du cinéma et du théâtre français, il aura marqué plusieurs générations en tournant dans plus de 250 films et téléfilms, sans oublier ses rôles au théâtre.
    Il débutera sa carrière d’acteur en 1950 à la Comédie-Française. Jusqu’en 1957, il y interprétera les  grands classiques, de Shakespeare à Marivaux. Durant les années 60, c’est la révélation avec la série des gendarmes.  Il incarnera le rôle mythique de l’adjudant Gerber auprès du maréchal Cruchot, qui n’est autre que le légendaire Louis de Funès. Des scènes gravées dans les mémoires de tous depuis «Le Gendarme de Saint Tropez» sorti en 1964 au «Gendarme et les Gendarmettes» sorti en 1982. Le cinéma français sera marqué par ses rôles dans des films cultes comme «Les sous-doués», «La cage aux folles», «Papy fait de la résistance» ou encore «Le bahut va craquer».

    Son Interview à L’Economiste en 2012

    En 1977, c’est dans un registre dramatique qu’il brillera. Lors de la deuxième cérémonie des César, il obtient le trophée du meilleur acteur pour son rôle dans «Le juge et l’assassin» de Bertrand Tavernier. A 85 ans, en 2008, il obtient le premier Molière de sa carrière, celui du «meilleur comédien» pour son rôle dans «Les chaussettes opus 124».
    Michel Galabru était un de ces acteurs qui ont une «gueule» qui ne passe pas inaperçue,  même lorsqu’il fait une petite apparition. C’était le cas notamment dans «Bienvenue chez les ch’tis» où sa scène est devenue culte. Un rôle qu’il avait d’abord refusé de tenir.
    Né en 1922 au Maroc, à Safi plus précisément, Galabru y passera les sept premières années de sa vie. Alors qu’il se destinait à une carrière sportive dans le football, il finira par s’intéresser à la comédie. Il était notamment très influencé par Sacha Guitry ou encore Tino Rossi. Il se rend alors à Paris où il intègre le Conservatoire national d’art dramatique.
    Michel Galabru a été très impacté par la perte de son frère en 2014 et celle de sa femme en juillet 2015. L’acteur légendaire a tout de même continué de fouler les planches. Il jouera son dernier rôle dans «Le cancre», un one-man-show autobiographique.
    Aïda BOUAZZA
     

     

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