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    International

    Les Pays-Bas assurent la présidence du Conseil de l’UE

    Par L'Economiste | Edition N°:4680 Le 05/01/2016 | Partager
    Le pays succède au Luxembourg pour un mandat de sept mois
    Migration, sécurité, emplois, stabilité financière… les défis

    Après une légère croissance en 2014, celle-ci a marqué une petite hausse en 2015. Il faut s’attendre à un léger mieux en 2016. Le poids de la dette publique est pratiquement stable autour de 70% du PIB et inférieur à la moyenne de la zone euro. Par ailleurs, l’inflation est faible du fait de la baisse récente des prix de l’énergie et des biens importés

    Après six mois à la tête du Conseil de l’Union européenne, le Luxembourg a passé le flambeau aux Pays-Bas le 1er janvier. Les Néerlandais prendront donc les rênes de l’exécutif européen jusqu’au 1er juillet 2016. Leur objectif est de promouvoir une «Union qui stimule l’innovation et la création d’emplois», est-il indiqué sur le site de la présidence néerlandaise de l’UE 2016 (http://www.eu2016.nl/).
    Sur le fond, les dossiers chauds ne manquent pas. «Migration et sécurité internationale», «Une Europe innovante et créatrice d’emplois», «Stabilité financière et solidité de l’eurozone», «Politique climatique et politique énergétique durables» … sont autant de priorités et de défis qui attendent les Pays-Bas. Ses dirigeants souhaitent que «l’Europe se concentre sur les questions qui revêtent une importance pour les citoyens et les entreprises telles que la prospérité, la liberté et la sécurité».  Ils estiment que «la santé, l’enseignement, les retraites et les impôts...», sont des aspects que les Etats membres peuvent très bien régler par eux-mêmes. Toutefois, le rôle de premier plan donné à l’innovation, la croissance et l’emploi exige une meilleure réglementation européenne. Elle doit être simplifiée et s’appliquer dans tous les Etats membres.
    L’économie néerlandaise est très ouverte sur le plan commercial, indique Coface dans son appréciation du risque. La croissance restera en partie guidée par l’évolution de la demande extérieure, en particulier celle émanant de la zone euro. Elle devrait même atteindre 2,4% du PIB en 2016, selon les prévisions publiées par le Bureau pour l’analyse de la politique économique (CPB) en août 2015.
    Le pays figure parmi les dix premiers exportateurs mondiaux. Il fournit principalement du pétrole raffiné, du gaz naturel, des automobiles, du matériel électrique et du matériel informatique. La moitié de ses ventes sont des réexportations, le pays jouant le rôle de plaque tournante du commerce européen. Il devrait bénéficier de la reprise de la croissance dans les économies avancées, même si le rythme de celle-ci reste modéré dans la zone euro, qui absorbe près de 60% des exportations de biens (dont 25% pour la seule Allemagne).
    F. Z. T.
     

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