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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:4550 Le 18/06/2015 | Partager

    Le bac frappé de plein fouet par la triche

    Les mesures de surveillance à renforcer
    La triche via les réseaux sociaux a frappé de plein fouet l’examen du baccalauréat qui vient de se dérouler au Maroc. 

    L’épreuve de mathématiques avait été publiée la veille sur le net! Cela montre que les mesures de surveillance, qui pourtant ont largement été renforcés, ne sont tout compte fait en aucun cas suffisantes. En effet, même si une enquête a été ouverte sur cette affaire et que l’épreuve de mathématiques a été refaite, il faut à mon avis mettre en œuvre un dispositif de fouille sophistiqué des candidats. Les surveillants ne doivent pas non plus encourager la fraude et ne doivent en aucun cas fermer les yeux sur ces pratiques inadmissibles! A mon sens, il faut tout revoir et remettre en cause le dispositif anti-fraude, qui a largement démontré ses limites au sein du Royaume!
    S.O.
    Une honte inadmissible pour le système éducatif!
    C’est honteux! La triche aux épreuves du baccalauréat a été importante cette année! Pas moins de 57 personnes ont été interpellées suite aux fuites. Par ailleurs, au total, ce sont quelque 3.000 cas de fraude qui ont été recensés. Une triche facilitée par le développement des réseaux sociaux et de la technologie des smartphones… A mon sens, le pays doit prendre d’importantes mesures pour changer la donne, et ce, dès l’année prochaine!
    R.D.
    Il faut identifier la source!
    La triche au bac n’est pas  un phénomène incompréhensible! Au contraire, elle a une origine bien déterminée. Il s’agit en fait d’un réseau dans lequel se mêlent  enseignants, parents et  élèves. Pour  y mettre un terme, il faudrait intercepter les tricheurs dans les centres d’examen et remonter jusqu’à la source du processus de triche. Le système de protection des sujets choisis doit également être renforcé. En effet, à mon sens, la crédibilité entière du diplôme est en jeu! Sans compter l’avenir des futurs diplômés  désireux de poursuivre leurs, études à l’étranger. A bon entendeur salut!
    T.S.
    Une question d’éducation avant tout!
    Oui, il faut combattre la triche aux examens. Il est temps que les mentalités changent, que les parents arrêtent de banaliser et d’encourager cet acte. Mais l’école est tout aussi responsable du phénomène qui a pris des dimensions disproportionnées. Si l’école avait inculqué aux jeunes les bonnes valeurs, il n’aurait pas été nécessaire de mettre en place un dispositif quasi policier pour les contrôler et les surveiller.
    Il faut investir dans l’éducation aux bonnes mœurs, aux valeurs nobles, à la citoyenneté, au civisme. Rien ne sert de venir épier les futurs bacheliers le jour de l’examen, alors que leur honnêteté est déjà corrompue. Ils trouveront le moyen de tricher, d’une manière ou d’une autre.o
    A.Z   
     

     

    Much loved: La polémique continue n Une réalité qui dérange!
    Je remercie l’Etat d’avoir une fois de plus prouvé par le biais de la censure, et sous prétexte de vouloir sauvegarder l’image du pays, qu’il essaye toujours de cacher la réalité aux yeux de ses concitoyens et du monde. Seulement, il ignore que le voile a été levé depuis longtemps et que la réalité a été criée sur tous les toits et à chaque coin de rue, et que désormais plus personne ne saurait être indifférent à ce sujet. Cependant, je me demande pourquoi maintenant ? Pourquoi la prostitution? Pourquoi l’homosexualité? Pourquoi la pédophilie? Pourquoi n’a-t-on pas condamné le phénomène des enfants des rues dans le film «Ali Zaoua» du même réalisateur? En effet, les deux films sont parvenus à nous faire ressentir un réel sentiment de honte, même si à la base ils sont tous deux révélateurs de deux phénomènes distincts. «Much loved» et «Ali Zaoua» nous racontent l’histoire des exclus de la société, l’existence douloureuse d’enfants et d’adultes qui expriment une intense volonté de vivre, une générosité sans faille, un sens aigu de la déchéance de la société et de la misère qui dévore leurs entrailles et leur vole leur innocence et les rend avides. Ces personnages sont tous des opprimés, des offensés de générations différentes que la faim pousse au vol ou à vendre leur corps: des misérables, des infortunés qu’une société marâtre rend inutiles et immoraux, leur retranchant la vie après leur avoir volé leurs droits. Bien sûr, certaines scènes peuvent être qualifiées de vulgaires, mais ce n’est que la retranscription d’une réalité elle-même vulgaire et impropre. Supprimer ou remplacer ces scènes par d’autres plus «light» serait mentir et représenter une société autre que la nôtre. Or, le but consiste à brosser le portrait de la réalité tout aussi crue qu’elle puisse paraître avec tout son cortège d’imperfections, d’insultes et de violences. Ainsi, et pour tous ceux qui sont pour la censure, je veux dire que ce n’est pas une obscénité, une atteinte à la pudeur ou à la sensibilité. Il s’agit plutôt d’une honte infernale et dévastatrice. Sans elle, nous ne pourrons jamais nous dire que le temps est venu de changer les choses et de rétablir leur ordre. Sans elle, nous ne pourrons jamais éliminer ce vice qu’est la pauvreté. Il faut dévoiler, accepter pour enfin corriger.o
    Hakima M.
     

    Dis-moi où tu mets ta dignité…
    Grosse vague d'indignation cette semaine, au Maroc, à cause d'une pub de Sanofi en faveur d'un médicament pour soigner la "tourista". Mais, entre nous,  soyons honnêtes: n'avons-nous pas tous dans nos boîtes à pharmacie un médicament pour cette tourista? Nous n'oublions pas d'en racheter quand nous partons en voyage dans le pays.  Est-ce que nous n'interdisons pas à nos enfants de manger ce qui se vend dans la rue?
    Alors, au lieu de mettre notre dignité dans une protestation, nous ferions mieux de la mettre à rendre notre Maroc propre et sain partout.
    Jamila Ait H. médecin
    Qu'est-ce qu'ils veulent encore?!
    Un grand merci pour cette émission "Les Experts Atlantic" (Atlantic Radio 10h-12h, tous les jours de la semaine) très utile pour faire avancer les choses dans notre pays. Ma situation est: j'ai acquis un terrain, les formalités d'enregistrement et conservation ont été faites normalement par le notaire, j'ai construit une maison selon le plan agréé par la commune, j'ai l'eau et l’électricité, mais je peine depuis 2 ans à avoir mon permis d'habiter, je n'ai pas envie de supplier pour avoir ce permis qui, après tout, ne fait que lancer le compteur des taxes urbaines. Ma question: qu'est-ce que je risque si je continue d'habiter normalement sans ce permis d'habiter???o
    Bouchaïb J.

    «Justice pour Ray» prend la défense des animaux

    Les coupables doivent payer!
    La manifestation «Justice pour Ray», qui a eu lieu il y a quelques jours à Rabat, est une excellente initiative à mon sens. Il est temps que les animaux du Royaume, et notamment les animaux errants tels que les chiens et les chats, fassent

    l’objet de soins et soient transportés dans des centres spéciaux créés à cet effet.
    Je constate en effet qu’ils sont trop nombreux dans les rues, ce qui représente un danger pour eux mais également pour les habitants qui peuvent se faire attaquer. La violence et la cruauté à leur égard doivent à mon sens être sévèrement punies.
    De quel droit peut-on se permettre de crever les yeux des animaux et de déchirer leurs parties génitales comme ce fut le cas pour Ray! Ces personnes doivent payer pour ce crime et être clairement sanctionnées!
    K.R.
    Une bonne initiative!
    La polémique autour du chien Ray a permis des avancées pour le moins révolutionnaires pour le pays en termes de «droits des animaux». C’est en effet la première fois qu’un sit-in défendant les animaux a eu lieu au sein du Royaume! Et ce n’est pas tout.
    Une pétition a également été lancée, sollicitant notamment le chef du gouvernement Benkirane, à mettre fin à la souffrance et à la maltraitance subies tous les jours par les animaux errants. Enfin, l’association «Comme chiens et chats» a déposé une plainte auprès du procureur du Roi à Casablanca. J’espère que, après tout cela, le regard des Marocains envers les animaux changera radicalement et qu’ils seront tous sans exception sensibilisés à l’importance de prendre soin de «nos amis les bêtes», trop souvent martyrisés et négligés au point d’en souffrir lamentablement.
    J.S.
    Le droit au respect!
    J’ai été agréablement surpris de voir tant de personnes mobilisées pour plaider la cause du pauvre chien Ray, lequel a été victime d’une véritable mutinerie. Faire preuve de barbarie a toujours fait partie de la nature humaine. Néanmoins, vu comment les droits de l’homme sont bafoués, il n’est pas étonnant que les animaux ne soient pas respectés. J’espère que la mort du chien ne sera pas vaine. Il est en effet grand temps que les choses changent! Les animaux ne peuvent pas défendre leurs droits. Il est donc de notre devoir d’agir en leur nom. D’ailleurs, au Maroc, plusieurs lois sont en vigueur dans ce sens. En les protégeant, nous ne faisons que leur accorder un droit dont ils doivent normalement déjà jouir.
    T.S.
    Les humains d’abord!
     Organiser une manifestation pour les animaux victimes de maltraitances est une bonne idée, mais occupons-nous d’abord des hommes! Des êtres humains sont victimes de traitements dégradants dans le monde chaque jour, sans que cela ne touche la sensibilité de personne!
    Il faudrait plutôt se mobiliser pour défendre la cause de ces victimes humaines, meilleure façon de garantir le respect des droits de l’homme.
    A.O.

     

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