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Rétrospective 2014

Ces entreprises qui ont fait l’évènement

Par L'Economiste | Edition N°:4432 Le 31/12/2014 | Partager

L’OCP: L’engrais a le vent en poupe

La stratégie internationale de l’OCP (entamée en 2013) a commencé à porter ses fruits en 2014. Preuve en est, la hausse

du chiffre d’affaires durant le 3e trimestre à près de 1,4 milliard de dollars. Une progression de 14% par rapport à l’exercice précédent. Pour les neuf premiers mois de 2014, ce chiffre d’affaires s’établit à 3,75 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à 2013. Mieux encore, le résultat d’exploitation s’est établi à un peu plus de 1 milliard de dollars à fin septembre.  Ces résultats positifs s’expliquent par une reprise de l’export via une hausse de 45% sur engrais  (3e trimestre), notamment au niveau continental où les exportations sont passées du simple au double en l’espace d’un an. Des résultats impulsés par une capacité de production en nette progression. A l’international, l’offre exportable a évolué de 45% au 3e trimestre.Parmi les réalisations phares d’OCP, la livraison du terminal Slurry Pipeline. Une station qui assure la réception et le stockage temporaire de la pulpe de phosphate transportée par pipeline de Khouribga à Jorf Lasfar. 

CDG/CGI: Colère royale!

L’affaire CGI restera l’un des faits marquants de l’année 2014. Des plaintes d’acquéreurs de logements, en majorité des

MRE, du programme Badès, ont suscité de vives réactions. Sur instructions royales, une enquête a été diligentée. Les premières investigations ont relevé plusieurs dysfonctionnements dans le nouveau pôle urbain d’Al Hoceima. L’enquête a entraîné la comparution auprès de la Cour d’appel de Fès et la suspension d’Anas Houir Alami, DG de la CDG. Pour sa part, Ali Ghannam, ancien DG de la CGI, a délégué son poste à Mohamed Kerdoudi, DG délégué pour la gestion opérationnelle de la CGI. Plusieurs responsables de la CDG ont été interrogés dans le cadre de cette affaire. La dernière convocation des deux dirigeants a eu lieu le 13 novembre dernier à Fès. Le magistrat instructeur a re-convoqué, en vue d’un 3e interrogatoire préliminaire,  23 personnes pour complément d’enquête, pour le 4 février 2015.

Bombardier opérationnel à Midparc

La zone franche de Nouaceur (Midparc) a accueilli le géant canadien de l’industrie aéronautique, Bombardier. Installé

en septembre dernier, le constructeur doit cumuler 200 millions de DH d’investissements et 850 emplois, à terme. Cette nouvelle implantation a connu son premier débrayage début décembre. Une partie des salariés (75 en tout) de l’usine a entamé une grève suite au licenciement de deux salariés. Un mouvement social que l’entreprise a refusé de commenter en réitérant que Bombardier est «engagé à développer une industrie aéronautique de classe mondiale au Maroc».

Samir chahutée

La chute du cours du baril a contraint les actionnaires de la Samir à renoncer aux dividendes. Le raffineur a subi de

plein fouet la dépréciation de ses stocks suite à l’effondrement du cours du pétrole qui a chuté de plus de 40%, depuis juillet dernier.  En l’espace de quelques mois, la raffinerie de Mohammedia a perdu 2,4 milliards de DH de capitalisation. Les difficultés de Samir ne seront pas sans conséquences sur les banques. La dette de la filiale du groupe Corral a atteint 24,8 milliards de DH à fin juin dernier. Reste qu’à moyen terme, le repli du brut pourrait être profitable à l’entreprise. La baisse du coût d’achat du pétrole devra certainement contribuer à l’amélioration des marges. Cette situation devrait se traduire par des baisses des prix à la pompe. Ce qui  implique, théoriquement, un soulagement des ménages et du pouvoir d’achat en 2015.

Alliances met le turbo en Afrique

Le développeur immobilier Alliances clôture 2014 en beauté. L’entreprise vient de conclure, en décembre, un deal de

3,2 milliards de DH avec l’Etat camerounais. Un marché inscrit dans une logique long-termiste, puisqu’il porte sur la construction de 8 centres hospitaliers régionaux et 800 logements sociaux dans différentes régions du pays. Cette opération vient accompagner une série de programmes enclenchés en Afrique subsaharienne. Parmi eux, le pôle urbain de Diamniadio (non loin de Dakar) dont les travaux ont démarré en mai dernier pour un montant global de 4 milliards de DH. Le groupe opère aussi en Côte d’Ivoire, où il compte livrer, avant fin 2014, la 1re phase d’un programme de 7.800 logements. Un investissement global de près de 2 milliards de DH. Le déploiement d’Alliances en Afrique est assuré par EMT, filiale construction du groupe. Les premières livraisons du promoteur devront être finalisées en 2015.

Addoha Africa: Les relais de croissance
Opérationnel depuis 2011 dans des pays à fort potentiel comme la Côte d’Ivoire, le Cameroun ou encore la Guinée…

Addoha a lancé en 2014 une offensive au Sénégal, au Ghana, au Congo-Brazzaville, Niger, Gabon, Burkina Faso... Des milliers de logements sociaux sont programmés à court et moyen termes dans ces pays à fort besoin en logement tous standings confondus. D’ici 2016, les projets en Afrique  représenteront quelque 2 milliards de DH dans le chiffre d’affaires du groupe immobilier. Afin d’optimiser ses relais de croissance, le promoteur opère dans plus de 16 pays. Des prospections sont en cours au Bénin, en Tanzanie, en Angola… Parallèlement à l’implantation d’Addoha, les cimenteries d’Anas Sefrioui (Ciment d’Afrique), assurent le relais sur les mêmes marchés porteurs pour accompagner les différents projets en cours de construction. A ce jour, le cimentier a engagé l’équivalent de 300 millions d’euros (environ 3,3 milliards de DH), pour une moyenne de 30 millions d’euros par usine.   

Palmeraie Développement surfe aussi sur la vague africaine
Palmeraie Développement fait aussi partie des grands groupes de promotion immobilière qui ont fait le pari sur l’Afrique subsaharienne en 2014. Le groupe a signé fin février trois protocoles d’accord avec le gouvernement ivoirien. Des conventions portant sur  la réalisation (à Abidjan) de 10.500 logements et de deux projets touristiques et résidentiels de standing. Des programmes qui viennent accompagner les ambitions touristiques en Côté d’Ivoire. Pour rappel, la destination subsaharienne table sur pas moins de 500.000 touristes par an et 1 million de visiteurs à l’horizon 2020. Sur la capitale Yamoussoukro, le pays a mi en place des incitations en faveur des promoteurs. Palmeraie Développement investit aussi au Gabon. Il y a signé, en mars dernier, une convention avec la Société nationale de gestion et de construction de logement social de l’Etat (SNGLCS) pour la construction de 500 unités.

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