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    Courrier des Lecteurs

    Intempéries: Il faut éviter un nouveau désastre

    Par L'Economiste | Edition N°:4408 Le 27/11/2014 | Partager

    - Vite une enquête sur les ponts qui s’effondrent
    Les dernières intempéries viennent de mettre à nu les dysfonctionnements en matière d’infrastructures

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    dans les régions les plus défavorisées. Selon les chiffres du ministère de l’Equipement lui-même, sur les 7.500 ponts que compte le Maroc, 200 menacent de s’effondrer, 200 nécessitent une intervention urgente et 200 autres ont une capacité limitée. En fait, le nombre de ces ouvrages doit certainement dépasser les chiffres annoncés par le ministère. Ils sont réalisés par les communes qui attribuent des marchés dans des conditions opaques, réceptionnent les travaux sans contrôle, par complaisance ou par incompétence. Les ouvrages sont curieusement sous-dimensionnés par rapport aux risques. Je me demande comment se fera la régionalisation avec des «élites» locales au comportement mafieux.
    A.F.

    - Incompétence, négligences …
    Les intempéries reviennent à partir d’aujourd’hui, jeudi 27 novembre. La Direction de la météorologie a annoncé des pluies diluviennes pouvant atteindre les 120 ml en une journée. Dans certaines régions, il s’agit de 4 à 5 fois plus que la moyenne annuelle. Qu’est-ce qui a été entrepris pour éviter que la catastrophe du week-end dernier ne se reproduise? Plus de 32 morts à cause de l’incompétence et les negligeances des responsables qui ont sous-estimé les alertes météo. Espérons que ce mauvais scénario ne se répétera plus jamais…
    A.S.

    - Le Maroc sans véritable protection   
    Les intempéries qui viennent de se produire sont une véritable catastrophe et un drame humain à cause du nombre élevé de morts. A nouveau la qualité de nos infrastructures est pointée du doigt. Le secteur du BTP est gangrené par la corruption et la mauvaise qualité. Jusqu’à ce jour, cela a débouché sur des trous dans la route, mais la nature nous a montré le danger de ce phénomène. En plus des infrastructures, les services de secours ont également fait défaut. Le Maroc est loin d’être préparé à ce genre de catastrophe, qui risque de se reproduire à cause du changement climatique. 
    A.B.  

    - Enervons-nous sous la pluie…
    En ces jours de retour de grandes précipitations, nous constatons à nouveau sur nos trajets un bon nombre d’embouteillages, d’accidents et de carambolages. En temps normal déjà, la conduite à Casablanca ou même Rabat est un véritable calvaire, avec une masse de chauffards qui ont dû obtenir leur permi de conduire dans des pochettes surprise. Rajoutez à ce beau paysage de fortes pluies et c’est la panique totale, carambolages et accidents graves, malheureusement, croisent nos chemins. En effet, ces journées très pluvieuses sont handicapantes en termes de conduite étant donné les complications supplémentaires telles que le manque de visibilité par exemple. Pour limiter les dégâts, soyez vigilants pour votre sécurité et celle des autres.
    NY

                                                                        

    Casablanca: Où sont les bornes de Mers Sultan?

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    Construit en 1973 par l’architecte français Jean-François Zevaco, le  marché de la rue d’Agadir se distingue par son architecture et sa proximité au boulevard Hassan II, où plusieurs sièges de banques et de compagnies d’assurances sont installés.
    Sa situation géographique lui impose d’être de facto une exemplarité sur le plan de la salubrité, du respect des normes sanitaires en matière alimentaire, et plus particulièrement une maintenance permanente pour préserver son architecture unique, qui mérite son classement au patrimoine matériel immobilier.
    Malgré toutes ces particularités, le marché souffre de tous les maux d’une mauvaise gestion des ordures par le gestionnaire Sita, qui à ce jour n’a toujours pas installé les fameux conteneurs métalliques, afin que les riverains y déposent leurs ordures ménagères. D’ailleurs, c’est tout le quartier Mers Sultan qui n’est pas encore équipé de conteneurs métalliques, ce qui se traduit par  des décharges sauvages dans tous les coins de rues, comme si ses habitants n’étaient pas concernés par  les nouvelles dispositions en matière de collecte d’ordures.
    Face à ce désengagement des autorités concernées par ce problème sanitaire, les riverains du marché de la rue d’Agadir s’organisent pour remédier à cette carence, en effectuant à leurs frais les travaux de peinture du mur de clôture du marché et le nettoyage des trottoirs de la rue Tensift.
    Outre ces disfonctionnements, il faut signaler les désagréments causés par le tôlier situé en face du marché d’Agadir, qui pollue en toute tranquillité l’air environnant avec les essences de peinture, en sus de l’occupation illicite du domaine public par le stationnement des voitures accidentées. Il empêche ainsi le passage des camions de ramassage, venus collecter les ordures jetées à même le sol. Il serait temps que les autorités compétentes se penchent sur ces problèmes, afin que les riverains puissent bénéficier des services municipaux et de voieries, conformément aux dispositions en vigueur.    
    N.S.

                                                                      

    - Pourquoi travailler dignement?
    Choisir entre gagner 3.000 DH par mois et vivre dans la dignité ou gagner entre 10.000 et 15.000 DH par mois et vivre sans dignité et dans un rond-point de la ville de Casa. Le feu rouge s’allume toutes les minutes ou un peu plus et imaginez un mendiant qui réussit à avoir uniquement un dirham à chaque feu rouge et faites le calcul sur une journée de 8 heures comme un fonctionnaire, la recette de la journée varie entre 400 et 500 DH par jour, soit une recette mensuelle qui dépasse largement les  10.000 DH. Pourquoi travailler dignement?
    M.C.

    - Suppression des affiches sur le tram: Une initiative louable
    Je comprends tout à fait la décision du maire de Casablanca qui a consisté à supprimer les affiches sur les tramways. Tout d’abord, c’était particulièrement moche et inesthétique alors que nous avons payé pour avoir un tramway bien dessiné. Ensuite, cela créait des zones d’agression et empêchait de voir ce qui se passait à l’intérieur du moyen de transport. J’attends avec impatience qu’une décision similaire soit prise pour les bus et pour les rues, véritablement défigurées par les panneaux d’affichage. Dans d’autres pays, l’on a supprimé les panneaux publicitaires. C’est le cas à Rio au Brésil ou encore à Libreville au Gabon.
    K.T.
    - Energie éolienne: Une autonomie capitale!
    Mon épouse rentre du Maroc et elle a acheté le journal L’Economiste dont elle a lu un article sur l’énergie éolienne qui montre qu’il y a des perspectives solides dans ce domaine. En effet, 2.000 MW, cela représente 400 éoliennes de 5 MW pour 2020 rien qu’au Maroc! Mais, ce qui me paraît important, c’est le problème de l’autonomie ou de l’hétéronomie. Par exemple, est-ce que plus de la moitié des composantes de ces éoliennes seront industrialisées au Maroc afin d’y générer de l’emploi? Par ailleurs, plus de la moitié du capital mobilisé sera-t-il emprunté à la population marocaine pour y générer des profits et bénéfices financiers, par exemple par emprunt populaire ou crowdfunding?
    Jacques Mambour

                                                                                        

    Parler pour ne rien dire

    Je suis un Français du Maroc et je suis allé à la journée d’affaires de la Chambre française de commerce et d’industrie au Maroc, qui avait lieu à Paris, à l’Institut du Monde arabe, avec l’exposition des artistes modernes. J’ai eu l’impression qu’il n’y avait pas beaucoup d’entreprises françaises, j’aurais pensé que notre chambre avait plus de capacité de mobilisation. Mais ce qui m’a vraiment  inquiété, c’est le comportement des hommes et femmes politiques de mon pays d’origine. Ils et elles parlent pour ne rien dire, le plus longtemps possible. Ils ne répondent pas aux questions qu’on leur pose, ni à celles de l’animateur, et encore moins à celles de la salle.
    Siméon B. de Mohamedia/Lyon.

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