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    Competences & rh

    Employabilité
    La mise en situation réelle, incontournable

    Par L'Economiste | Edition N°:4200 Le 28/01/2014 | Partager
    Plonger l’étudiant dans le monde de l’entreprise, développer ses soft skills, les priorités
    Création d’un pôle de recherche avec les universités de Fès et Meknès... réflexion en cours

    Driss Ouaouicha, président de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane, insiste sur la nécessité de développer les «soft skills» (compétences personnelles) afin d’accompagner les jeunes vers une meilleure employabilité

    - L’Economiste: Quelle est votre recette pour améliorer le taux d’insertion des lauréats?
    - Driss Ouaouicha: Tisser des relations plus étroites avec le monde des affaires et de l’industrie est un élément essentiel pour accompagner les jeunes à améliorer leur employabilité. Il est aussi nécessaire de faire appel à des professionnels afin de compléter la formation initiale notamment dans la pratique.
    Allonger la durée des stages et renforcer la formation polyvalente sont aussi des principes incontournables pour une meilleure employabilité des jeunes.
    - Quelles difficultés rencontrent-ils en matière d’employabilité?  
    - Souvent le déficit en communication et les carences en soft skills (compétences humaines et relationnelles) qui entravent l’insertion dans l’entreprise. Ceci est essentiellement dû au manque d’implication des étudiants dans les activités para-universitaires.
    A Al Akhawayn, nous essayons d’analyser ces obstacles et d’accompagner ces jeunes afin qu’ils puissent les dépasser. Surtout qu’aujourd’hui les employeurs sont très exigeants. Ils recherchent des profils innovants, créatifs, capables de travailler en groupe et de résoudre des problèmes.
    - Est-il possible de dupliquer votre expérience, ou du moins de l’élargir à d’autres universités?
    - Il est vrai que nous avons une petite expérience réussie et un taux d’insertion d’environ 80%. Mais nous ne pouvons pas nous permettre de dicter aux autres les actions à mettre en place.
    Nous avons développé des programmes dans différents domaines. Prenons par exemple notre service carrières. Celui-ci organise des ateliers de mise en situation réelle avec rédaction de CV, simulations d’entretiens d’embauche, visites d’entreprises.... Et notre association de lauréats (Alumni Association) organise un forum emploi et s’implique dans le coaching des jeunes par des lauréats professionnels.
    - Serait-il bénéfique pour Al Akhawayn de fusionner avec un autre établissement?
    - La création de grandes entités d’enseignement et de recherche offre plus de visibilité et permet de mutualiser les ressources. Nous sommes favorables à la création de pôles de recherches où des centres d’excellence sont créés ici et là. Ceci permettra à notre université de faire partie d’une entité plus grande avec la masse critique qu’il faut. D’ailleurs, nous faisons  déjà partie d’un groupe de réflexion pour la création d’un pôle avec les universités de Fès, Meknès, et Oujda.


    Propos recueillis par Rajaa DRISSI ALAMI

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