Brèves internationales

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:4179 Le 25/12/2013 | Partager

• Hausse des tarifs bancaires !
Les tarifs bancaires en France vont continuer de progresser en 2014, selon les Echos France. Sur les huit banques passées en revue, sept ont décidé de revaloriser (au moins en partie) les tarifs des dix produits et services les plus utilisés par les consommateurs, selon le journal français. Entre 2013 et 2014, 20 hausses de tarifs ont été enregistrées.
La seule baisse significative à attendre l’année prochaine concernera les montants prélevés lors de paiements réalisés sans provision suffisante.

• Le Japon censure le mot «déflation»
Le gouvernement japonais a supprimé le mot «déflation» de son rapport économique publié le 24 décembre. «L’économie japonaise est sur la voie d’une reprise modérée. La consommation privée progresse. Les prix tiennent bon», a justifié le gouvernement.
Le Premier ministre Shinzo Abe a fait une priorité de la lutte contre cette baisse tendancielle des prix qui affecte l’économie nippone depuis une quinzaine d’années.

• Moscou assigne Bruxelles à l’OMC
La Commission européenne s’est dite confiante et prête à collaborer avec l’Organisation mondiale du commerce (OMC), qui vient d’être saisie par Moscou pour contester une taxe imposée par l’UE sur une série d’importations russes.
La Russie estime que ses industriels ont subi «un préjudice atteignant des centaines de millions de dollars par an en raison de ces correctifs énergétiques appliqués par Bruxelles à une série de secteurs, dont la métallurgie et la chimie (notamment les engrais)». L’UE estime que les prix de l’énergie en vigueur en Russie, bien inférieurs à ceux pratiqués dans l’Union européenne, constituent une entorse à la concurrence.

• France: Le CSA interpelle YouTube et Dailymotion
L’autorité de régulation de l’audiovisuel en France a indiqué dans un rapport vouloir imposer à YouTube et Dailymotion les mêmes obligations qu’aux services de vidéo à la demande, notamment pour le financement du cinéma français et européen. Les deux sites d’hébergement de vidéos diffusent pour une large part des contenus professionnels, fournis par des éditeurs, explique le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).
Ils devraient donc être considérés comme des fournisseurs de services de médias audiovisuels à la demande pour ces activités, à l’instar des services de vidéo à la demande des chaînes de télé ou des opérateurs télécoms.

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