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    Enquête

    2013, année des astéroïdes et comètes

    Par L'Economiste | Edition N°:3979 Le 01/03/2013 | Partager

    2013 comblera les astronomes qui vont guetter tout ce qui se passe au voisinage de la Terre. Premier à entrer en scène, l’astéroïde Apophis. Ce rocher cosmique serait capable de dégager autant d’énergie que 25.000 bombardements atomiques d’Hiroshima s’il heurtait la Terre. Il s’en est approché le 9 janvier dernier à 14,4 millions de km. Le géocroiseur, plus grand que prévu, avec un diamètre de 325 m (contre 270 m selon les prévisions), reviendra frôler notre planète en 2029, puis en 2036.
    L’astéroïde 2012 DA14, plus petit (57 m de diamètre) a également frôlé la Terre  le 15 février. Cet objet céleste est passé à 28.157 km environ au-dessus de l’Indonésie, soit un dixième de la distance Terre-Lune.
    D’un diamètre de 45 m et d’une masse de 135.000 tonnes, il s’agit du plus gros astéroïde passant aussi près de notre planète jamais détecté par les scientifiques, puisque la distance de séparation était inférieure à celle de certains satellites.  La Nasa a surveillé de près ce survol, qui n’a fait aucun dégât.
    Puis, place aux comètes qui, elles, sont composées de glace et de poussières. Panstarrs devrait atteindre son point le plus brillant entre le 8 et le 12 mars. Fin novembre, ce sera le retour d’Ison, qui n’avait plus rôdé autour de la Terre depuis au moins 10 millions d’années.
    Déjà 2013 a été faste: une météorite martienne unique, surnommée Black Beauty et datant de 2,1 milliards d’années, a été découverte au Maroc. Elle diffère de la centaine de météorites martiennes retrouvées à ce jour par sa richesse en eau. A signaler que les chutes de météorites sont totalement aléatoires. La majeure partie d’entre elles n’engendre aucun dégât notable. Elles s’accompagnent d’un bruit supersonique et de vibrations qui correspondent à la traversée du bolide de l’atmosphère terrestre qui le fracture et freine son déplacement estimé entre 10 et 40 km/s.
    Ces effets sont proportionnels à la taille du météore. Il faut remonter à 1907 pour trouver une catastrophe liée au passage d’un astéroïde trop proche de la Terre, dans la région de la Toungouska (Russie), lequel a décimé toute la végétation de la région qui peine encore à retrouver son état normal. Statistiquement, la chute d’une météorite de 10 km de diamètre, qui pourrait provoquer une catastrophe de grande ampleur ne surviendrait qu’une fois tous les 100 millions d’années, en revanche un objet de 100 m de diamètre chuterait tous les 10.000 ans et  de 1 m de diamètre tous les ans. Selon le type de météorite et sa composition (roche ou métal), les effets de la chute sont plus ou moins importants.


    A. E.

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