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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3856 Le 30/08/2012 | Partager

    Heure d’été: Est-ce utile?

    Arrêtons le dispositif
    Je fais également partie de ces millions de Marocains qui sont contre l’horaire d’été à 100% et ce, pour plusieurs raisons: chamboulement de l’horloge biologique, horaires de prières décalés, notamment l’ichaa et celle du vendredi, rythmes du sommeil perturbés. 
    Concernant l’énergie, je ne  pense pas que le pays fasse de grosses économies car les Marocains aiment veiller tard. Donc, la consommation électrique n’est pas réduite.  A mon avis, il faudrait plutôt changer les horaires de travail, c’est-à-dire de 7 h à 15 h 30 ou de 8 h à 16 h 30. Pour les sociétés qui travaillent avec les pays étrangers, elles devraient mettre en place des permanences pour assurer leurs services. Ainsi, on aura épargné à tout un peuple des perturbations durant toute la période estivale.
    J’espère que les responsables liront ce message et qu’ils tiendront compte du désir des citoyens. 
    M. C.

    Appréciable
    Personnellement, j’apprécie l’heure d’été. Au-delà des économies d’énergie, on a la possibilité de profiter du soleil avant de rentrer à la maison. Je pense que si les pays européens continuent à appliquer ce dispositif, c’est qu’il y a certainement un gain. Et qu’on arrête avec ces histoires de prières décalées, je pense que lorsqu’on est vraiment pratiquant, l’heure de la prière importe peu. L’essentiel est d’accomplir son devoir envers Dieu. Ça doit être un devoir et un plaisir et non pas une corvée.
    K. F.

    Aucune efficacité!
    Je pense que l’instauration de l’horaire d’été part d’une bonne intention.  Mais est-ce vraiment efficace? Je ne crois pas. La preuve, l’horaire continu que l’on applique au Maroc depuis 2006.
    A mon avis, il aurait fallu essayer le système dans une seule ville pour en voir les effets sur l’économie, la société, etc. En Europe, on change l’horaire deux fois dans l’année, chez nous, à cause du Ramadan, on le fait quatre fois. Donc, c’est encore plus perturbant à tous les niveaux. Ça cafouille dans tous les sens et l’avenir nous donnera raison, cela ne sert à rien d’avancer ou de reculer l’heure. Il faut plus veiller à changer le comportement des gens et leur apprendre à faire les gestes qui permettront au Maroc de faire de réelles économies en matière de consommation d’eau, d’électricité…
    F. D.

     

    Vide culturel: A qui la faute?

    Pas de stratégie culturelle
    La culture est un droit fondamental. Tout comme l’accès à l’eau potable et à l’éducation, les citoyens ont droit à la culture. Seulement, au Maroc, c’est un droit qu’on oublie. On considère que la culture c’est la cerise sur le gâteau quand tous les autres droits ont été satisfaits. On y consacre peu de moyens, encore moins de stratégies. Ni à l’échelle locale, ni au niveau national. Le département de tutelle dispose d’un budget médiocre et les villes consacrent peu d’argent au volet culturel.
    Les infrastructures font défaut: peu de bibliothèques, peu de centres culturels et nos artistes, sauf quelques exceptions, tirent le diable par la queue pour survivre.
    Il faut changer la situation et mettre en place une vraie politique culturelle. 
    H. K.

    Développons les musées 
    J’ai lu, il y a quelque temps, un courrier signé OD, qui parlait de la nécessité de développer les musées dans notre pays.
    Cette personne avait tout à fait raison car les touristes, aujourd’hui, ne se contentent plus de thé à la menthe et de cornes de gazelles. Les musées sont d’importance capitale dans les politiques de développement touristique. Cela concerne, non seulement les touristes étrangers, mais également nationaux.  Pour les deux catégories, c’est l’occasion d’apprendre l’histoire et la richesse du patrimoine marocain.
    On peut dédier des musées à la babouche, à l’artisanat, à la gastronomie, au costume, à l’art contemporain… les idées ne manquent pas. Les pays développés ont compris les atouts de la culture  et de l’histoire pour attirer les visiteurs.
    Les Etats-Unis, qui ont un peu plus de deux cents ans, regorgent de musées: ils «cultivent» leur histoire alors que le Maroc, pays millénaire, a peu de musées. Cela devrait faire réfléchir les responsables gouvernementaux.
    S. S.

     

    Des trains aux toilettes hors service
    Votre photo et les commentaires en page 21 de L’Economiste du mardi 28 août ce jour sur les toilettes des trains hors service à l’heure du TGV ainsi que la nécessaire mise à niveau du transport ferroviaire sont une illustration parfaite (et involontaire, je suppose) de la «non-pertinence» (utilisons ce doux euphémisme) du projet du TGV pour notre pays au stade actuel... Il y a tellement d’autres sujets prioritaires et plus urgents, à commencer, comme vous le dites si bien, par la mise à niveau du réseau du transport ferroviaire et du matériel roulant utilisé.... J’ai bien peur, et je ne suis pas le seul, que ce projet de TGV  ne confirme une fois de plus le fameux proverbe marocain :!  « ach khassek a l’3aryane ? Al khatem a moulay» («Va nu-pieds, que te faut-il? Une bague, monsieur»)
    H. B. 

    Télécoms: Arnaque... illimitée!
    Au printemps dernier, j’ai lu dans L’Economiste qu’on allait supprimer les services dits «illimités» d’internet pour les remplacer par des offres  à la consommation. Savez-vous où on en est de ce changement? Pour ma part, je l’attends avec impatience. Pourquoi? Parce que dans le système dit «illimité» (qui ne l’est pas du tout en réalité), ce sont les petits consommateurs qui payent pour les gros et ce, juste pour simplifier le travail des opérateurs de téléphonie.
    D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi l’Agence de régulation ne dénonce pas ce scandale et n’intervient pas pour y mettre fin.
    D. B. 

    Criminalité: Surtout de l’incivisme 
    Le pillage de câbles et d’acier est le fait de personnes sans foi, ni loi. Au-delà des gains que cela peut rapporter, ces malfaiteurs mettent en danger la vie des citoyens. Ainsi, on a frôlé la catastrophe lors du déraillement du train Fès-Oujda et ce, pour quelques malheureux boulons. J’ai aussi lu, dans la presse, que l’aéroport de Benslimane (qui abrite une caserne militaire) avait aussi fait l’objet d’un vol de câbles, plongeant le site dans l’obscurité et obligeant un avion à se dérouter sur l’aéroport Mohammed V. 
    La dimension de ce vol et les moyens utilisés démontrent que les réseaux criminels sont de plus en plus audacieux.  Tout ce qui est bon à voler est convoité: bouches d’égouts, panneaux de signalisation,  câbles électriques des tramways…. Le marché parallèle du cuivre dont les prix ont flambé est devenu un créneau juteux. On connaît les receleurs, mais ils continuent à profiter de cette sinistre activité.   Le ministère de l’Intérieur et les services de sécurité doivent frapper fort pour éradiquer ce fléau qui met la vie de millions de personnes en danger.  
    Z. S.

    Insécurité: Même les policiers ont peur 
    La criminalité gagne du terrain, un constat somme toute banal de nos jours au Maroc. A Casablanca, la situation est très grave car les policiers sont également démunis face à ce fléau. On m’a volé dernièrement mon sac, en plein carrefour sous les yeux d’un policier. 
    Ce dernier n’a pas pu intervenir de peur de recevoir un coup de couteau. Alors, si ceux qui doivent en principe veiller sur notre sécurité craignent pour leur personne, que doit dire le citoyen lambda. Il faut agir et vite. 
    M. S.

    Tanger, ville propre
    Je rêve d’une ville propre, sans mendiants, sans charrettes. Une ville où les automobilistes et les piétons respectent le code de la route, une ville vraiment citadine. J’habite à Tanger et c’est une ville que j’aime, mais elle est loin de ressembler à mon rêve. Agissons tous ensembles, élus et population, pour faire de Tanger une ville agréable à vivre. Pour en faire une ville de rêve. Une ville de lumières. 
    M. C.

    Coopératives: Comment mieux vendre
    À chaque fois qu’on nous présente à la télé des coopératives qui ont été aidées et soutenues par l’INDH, on nous laisse entendre que la production de l’huile d’olive et d’argan, de miel ou de produits artisanaux fonctionne convenablement. Seulement, il en est autrement pour la commercialisation. Aussi, je suggère aux étudiants qui sortent de  nos écoles de commerce et de gestion  de faire des mémoires de fin d’études sur les moyens et les voies pour commercialiser dans de meilleures conditions nos produits du terroir.
    R. B.

     

    Les routes toujours meurtrières

     Désolant
    Tous les jours, les médias nous relatent des accidents de la route. Les photos et les images télévisées sont toujours aussi choquantes. Les routes sont toujours meurtrières et tout le monde est responsable. On a mis en place un nouveau code de la route, mais personne n’en tient compte. On continue à faire confiance à la chance. Toutes les stratégies mises en place ne servent à rien. Il faut faire preuve de civisme et respecter la vie des autres. 
    C. M.

    Incivisme
    Je pense que le vrai danger, ce ne sont pas les routes, mais les usagers eux-mêmes. En effet, observez le comportement des gens et vous remarquerez à quel point ils ne respectent rien. D’autant plus qu’ils n’ont peur de rien. Même les contraventions faramineuses ne les retiennent pas. Ils se veulent les maîtres de la route, chacun voulant donner des leçons aux autres. Les conducteurs de grosses cylindrées se croient tout permis, forts de leur pouvoir social, et les petits automobilistes refusent l’arrogance de ces derniers, estimant qu’ils sont dans leur droit.
    Résultat, la loi de la jungle règne: c’est le plus fort qui gagne. La preuve, les insultes que s’envoient à longueur de temps les automobilistes quand ce n’est pas des empoignades. Tant pis si la circulation est bloquée à cause de leur bêtise, il faut montrer qui est le «maître de route».
    Tant qu’on n’aura pas changé ces comportements, il ne faut pas espérer voir les statistiques des accidents baisser. Si les routes marocaines sont meurtrières, c’est à cause de l’incivisme des usagers.
    N. A.

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