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Economie

Investissements hôteliers
Le Maroc courtise les majors

Par L'Economiste | Edition N°:3625 Le 28/09/2011 | Partager
Quatre ministres et de grands patrons présentent les atouts
Accor, Marriott, Hilton, Rezidor…
WTTC optimiste pour la destination Maroc

Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, recevant une lettre ouverte du World Travel & Tourism Council (WTTC) qui reste optimiste sur le potentiel de la destination Maroc

Grosse opération de séduction de la destination Maroc. Hier, un mini-gouvernement a fait le déplacement à Casablanca pour assister à la conférence sur l’investissement dans l’hôtellerie, défendre la Vision 2020 du tourisme et mettre en avant les atouts qu’offre le Maroc. Les majors de l’industrie hôtelière, les TO et les opérateurs ont été très réceptifs à l’argumentaire développé sur la nouvelle facette et les orientations majeures de la destination Maroc. Finances, Economie, Tourisme, Energie et Mines, Jeunesse et Sports… ont été représentés par leurs ministres respectifs. Une rencontre a été tenue en marge de la conférence sur l’investissement hôtelier en Afrique (Hotel Investment Conference in Africa-HICA), organisée par la société marocaine d’investissement touristique (Smit) et Bench Event. L’événement intervient dans le cadre d’une série de rencontres sur le tourisme. Pour rappel, en juin dernier, le cabinet international d’audit Deloitte avait organisé, en partenariat avec L’Economiste, une conférence sur la même thématique à Casablanca.
Dans un contexte d’assèchement des liquidités, l’investissement étranger est perçu comme l’un des remparts au ralentissement de la croissance globale et touristique en particulier. En contrepartie, il offre des relais de croissance dans des destinations où le potentiel de croissance est des plus élevés. «L’Etat doit se désengager des investissements directs pour porter une plus grande attention à l’amélioration du climat des affaires, en encourageant les partenariats public/privé», recommande Salaheddine Mezouar, ministre de l’Economie et des Finances. Mezouar met également l’accent sur le rôle important que joue la formation dans l’essor du tourisme.
Environnement, culture, sport, aérien, développement durable… tous les arguments sont recevables pour atteindre les objectifs de la Vision 2020. Le World Travel & Tourism Council (WTTC) a émis des projections favorables quant aux perspectives touristiques du pays malgré un tassement de l’activité à l’international. «Si les prévisions de croissance du secteur étaient de 4,5% au début de l’année, après le printemps arabe la croissance sera aux alentours de 3,8%», explique David Scowsill, PDG du WTTC. Scowsill a d’ailleurs remis une lettre ouverte au gouvernement marocain ainsi qu’à d’autres pays d’Afrique pour pousser à la création de synergies et de partenariat au sein de la région. «La coopération entre pays africains devrait se traduire par la mise en place de produits communs. Un circuit qui repose sur la complémentarité et qui permettrait de faire le tour de plusieurs pays en un seul voyage», explique Yassir Zenagui, ministre du Tourisme et de l’Artisanat. Il va sans dire que le Maroc se situe en pole position en termes d’attractivité d’investissements hôteliers.
Aujourd’hui, hormis les grands projets comme l’usine de Renault Tanger, le gros des investissements étrangers va au tourisme (hôtels, stations balnéaires …). «Le pari étant d’attirer de grand noms de la profession comme ce qui a été fait pour le Mazagan Beach Resort ou la station de Oued Chbika», souligne Anas Alami, DG de la CDG. Toutefois, la mise en place d’infrastructures est la priorité des priorités. Pour accueillir les touristes, il faut un moyen de transport pour les amener et les ramener. D’ailleurs, pour venir de l’Afrique du Sud au Maroc, il faut transiter par Dubai ou Paris… L’attractivité en prend un coup.

IL. B.

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