×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Brèves internationales

    Brèves Internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:3602 Le 24/08/2011 | Partager

    Impôts: Des patrons fortunés paient plus
    Les personnalités les plus fortunées de France se portent volontaires pour payer plus d’impôts. Objectif : réduire la dette publique. En effet, l’Etat demande à l’ensemble des citoyens un soutien financier, notamment depuis que les finances publiques sont menacées et que la dette se creuse progressivement. Cet élan de générosité concerne pas moins de 16 grands noms du monde des affaires français, dont notamment l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt, le PDG de la Société générale Frédéric Oudéa, le président d’Air France Jean-Cyril Spinetta ou encore le PDG de Total Christophe de Margerie. La taxe due aux collectivités oscillerait entre un et deux pour cent.


    Sanofi met un pied en Inde
    La filiale indienne du groupe pharmaceutique français Sanofi, Aventis-Pharma, projette de racheter Universal Medicare à 75,8 millions d’euros. Ce groupe pharmaceutique indien, spécialisé dans les activités sans prescription, commercialise pas moins de 30 marques pour un chiffre d’affaire annuel pouvant atteindre les 1,15 milliards de roupies, soit près de 17,3 millions d’euros. Un partenariat décisif est déjà mis sur les rails entre les deux groupes. En fait, Sanofi souhaite profiter des activités sans ordonnance qui connaissent un succès sans précédent sur le marché indien et s’avèrent ainsi très rentables.


    La SNCF lorgne sur la Russie
    La SNCF se porte candidate d’un appel d’offres concernant la mise en place d’un TGV reliant les villes de Saint-Pétersbourg et de Moscou en Russie. Cet important projet, dont le montant s’élèvera à 15 milliards d’euros, permettra la construction d’une ligne de chemin de fer de près de 660 km de long. L’appel d’offre oppose le français à la Deutsche Bahn, au coréen Hyundai mais aussi à des groupes chinois.La SNCF aura la lourde charge, si elle est engagée au niveau de ce projet, de succéder au Sapsan, le train à grande vitesse de la compagnie russe RZD, de plus en plus critiqué en Russie pour ses capacités techniques limitées et ses problèmes de logistiques.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc