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    Mezouar: «Le RNI veut être le premier parti»

    Par L'Economiste | Edition N°:3602 Le 24/08/2011 | Partager

    Salaheddine Mezouar ne peut pas étudier la loi de Finances dans un contexte électoral, avec toutes les surenchères politiques possibles et des députés absents pour cause de candidature

    - L’Economiste: Vous avez publié un communiqué commun avec le PAM, le MP et l’UC. Quel a été le message politique?
    - Salaheddine Mezouar: Nous avons constaté que nous avions le même langage et chacun le dit à sa manière. Il s’agit de coordonner les positions pour aider au début de clarification du champ politique. Il faut donner de la cohérence et aller vers des blocs homogènes sur la base de convictions partagées. Nous avons initié ce processus pour aboutir à la constitution d’un pôle ouvert. L’idéal est que les coalitions se fassent avant les élections et non après. Car l’expérience a montré que les alliances post-électorales conduisent à des compromissions difficiles à gérer.
    - C’est donc l’ossature du prochain gouvernement si demain un des quatre partis arrive en tête des élections?
    - S’il se renforce, la configuration du prochain gouvernement se fera avec ou sans ce bloc. On ne peut pas construire un chemin ensemble et se séparer au moment des décisions communes. Celui qui le fera ne pourra pas bénéficier d’une perception positive à la fin du processus.
    - Il y a plus d’un an, le RNI était donné premier des élections de 2012 et Mezouar chef de gouvernement. Que reste-t-il de cette construction?
    - Nous ne pouvons pas donner une ambition au RNI s’il reste un parti d’appoint. C’est d’ailleurs l’idée qui avait animé le mouvement des réformateurs. Donc, le parti devait s’organiser pour constituer une alternative politique au niveau national. Le RNI veut être le premier parti. Et quand on veut être en tête, on a forcément envie de conduire le gouvernement. C’est notre objectif.

    Propos recueillis par M. C.

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