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Le G8: Divergences sur l’emploi

Par L'Economiste | Edition N°:1664 Le 17/12/2003 | Partager

. Difficile de trouver un équilibre entre flexibilité et sécuritéLES ministres de l’Emploi du G8, réunis à Stuttgart (Allemagne), ont confronté lundi 15 décembre leurs réformes en cours du marché du travail, sans pouvoir pour autant se mettre d’accord sur l’équilibre à donner entre flexibilité et sécurité pour les salariés. Ainsi, les pays du G8, en l’occurrence les Etats-Unis, la Russie, le Canada, le Japon, la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie, se sont penchés sur les moyens à même de créer une croissance riche en emplois, et sur la meilleure manière de réformer les marchés du travail, dans un contexte de chômage toujours élevé. Une ligne de partage semble se dessiner entre le modèle libéral anglo-saxon, axé sur une très grande souplesse de licenciement pour les entreprises, et le modèle traditionnel de l’Europe continentale, qui privilégie la protection du salarié.Aux Etats-Unis, la priorité est donnée à la flexibilité, tandis que “chez nous, la responsabilité collective, la sécurité contre les risques joue un rôle plus important”, a indiqué le ministre allemand de l’Economie et du Travail, Wolfgang Clement.L’Allemagne, qui a adopté des mesures plus contraignantes pour les chômeurs tout en assouplissant par la même occasion le droit de licenciement, a ouvertement pris pour modèle les réformes engagées par Tony Blair, et réaffirmé son opposition à un “libéralisme effréné” et son intention de préserver les droits des salariés. Une préoccupation partagée notamment par les autres pays de la zone euro. “Les Etats-Unis sont un modèle intéressant mais le modèle européen est un modèle qui doit à la fois garantir la fluidité du marché du travail et un haut niveau d’insertion sociale”, a indiqué le ministre italien du Travail, Roberto Maroni.Au-delà des divergences sur les politiques nationales à mener, les pays du G8 s’affrontent également sur la nécessité ou non d’intégrer aux négociations sur la libéralisation du commerce mondial, menées dans le cadre de l’OMC, le respect de normes sociales.Synthèse L’Economiste

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