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L’AmCham sonde le climat des affaires

Par L'Economiste | Edition N°:1854 Le 15/09/2004 | Partager

. Une étude menée auprès de 130 entreprises. Environnement fiscal et légal, infrastructures, investissement, ALE… ce qu’en pensent les investisseursUN baromètre du monde des affaires, c’est l’ambition d’un récent sondage effectué par la Chambre de commerce américaine. Cette seconde édition, dont les résultats seront publiés demain 16 septembre, porte sur les perceptions des chefs d’entreprise, le climat du monde des affaires et de l’investissement au Maroc. Selon ses concepteurs, le sondage a été effectué dans l’optique de «promouvoir activement l’environnement des affaires, renforcer le développement de l’économie et tisser des liens encore plus étroits entre investisseurs du Maroc et des Etats-Unis», a déclaré Larry De Witt, président. Les résultats devront permettre, selon l’AmCham, de mieux cibler les efforts de lobbying de la Chambre de commerce. Cette seconde édition du sondage a été effectuée en collaboration avec les Chambres de commerce italienne, belgo-luxembourgeoise, allemande, canadienne, britannique et française. Il s’agit d’une série de sondages, qui a été inaugurée en 2001, et qui porte sur un échantillon de 130 entreprises. Bien entendu, l’AmCham s’engage à ne publier qu’un compte rendu global, dont le contenu sera communiqué au gouvernement. Un questionnaire de 90 propositions a été administré. Il comporte sept sections avec des questions, selon l’AmCham, sur l’environnement de l’entreprise en général, l’infrastructure mais aussi le système juridique et fiscal, l’éducation, voire l’accord de libre-échange Maroc-USA. Une manière d’appréhender les opportunités et contraintes à l’acte d’investir au Maroc. Mais selon un bilan préliminaire de la Chambre US de commerce au Maroc, le sondage confirme l’amélioration de l’environnement depuis 2001. «Entre 2001 et 2003, une amélioration considérable a été constatée dans la perception des dirigeants d’entreprise de leur environnement», souligne-t-on auprès de l’AmCham. Pour preuve, en 2003, ce sont quelque 85% des sondés qui estiment que leur décision d’investir au Maroc était «la bonne», contre 63% deux ans auparavant. Par ailleurs, 71% des chefs d’entreprise ciblés sont «prêts à accroître leurs investissements au Maroc», constatent les responsables de l’AmCham. Et d’ajouter qu’une proportion semblable des dirigeants d’entreprise, soit 77%, est prédisposée à recommander le Maroc en tant que destination d’investissement. En revanche, un certain nombre de lacunes a été relevé. Il s’agit notamment des procédures administratives, de l’impact de la corruption et de la contrebande, le système juridique, le coût de l’énergie, les infrastructures, voire les incidences de l’ouverture des frontières sur certains secteurs d’activité. L’ouverture offre également des opportunités. C’est du moins le cas de l’ALE avec les USA, pensent certains sondés. De nombreux secteurs devront maximiser leurs débouchés à l’export puisque les entreprises pourront exporter hors taxes et droits de douane et sans limitation de quotas, souligne l’AmCham. Il s’agit surtout du textile, de l’agro-industrie ou encore les produits de l’artisanat.


Paradoxe

Selon les conclusions de la Chambre américaine de commerce, l’édition 2003 du sondage a confirmé l’existence du «paradoxe marocain». Concrètement, cette tendance se traduit par des réponses assez négatives par rapport à certains dossiers du monde des affaires. En revanche, les mêmes sondés se déclarent «satisfaits en général de leur décision d’investissement et sont prêts à recommander le Maroc en tant que destination d’investissement», déduit l’AmCham. Néanmoins, cette attitude mitigée semble beaucoup moins prononcée que par rapport à un sondage réalisé en 2001, ajoute-t-on auprès de la Chambre de commerce US. Amin RBOUB

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