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FMI: 10 milliards de dollars de crédit pour la Turquie

Par L'Economiste | Edition N°:1917 Le 15/12/2004 | Partager

. Objectif, atteindre une croissance durable et réduire l’inflationLa Turquie et le Fonds monétaire international (FMI) ont négocié un nouvel accord stand-by portant sur une ligne de crédit de 10 milliards de dollars sur trois ans, a annoncé le 14 décembre le ministre turc de l’Economie Ali Babacan. «Nous avons achevé lundi soir les négociations sur le nouvel accord», a indiqué le ministre lors d’une conférence de presse avec le chef d’une mission du Fonds dirigée par Reza Moghadam, le responsable pour la Turquie du FMI. Les principaux objectifs du nouveau programme seront d’atteindre une croissance durable et de réduire l’inflation, a-t-il souligné.La Turquie a réussi a ramener son inflation chronique sous la barre des 10% cette année et table sur une inflation, respectivement de 8, 5 et 4% en 2005, 2006 et 2007, ainsi qu’un taux de croissance moyen de 5% entre 2005 et 2007. Le crédit du FMI en cours, portant sur un montant de 16 milliards de dollars, avait été octroyé en 2002 pour une période de trois ans, qui s’achèvera en février. Ankara avait alors pris l’engagement de lancer des réformes radicales dans le cadre d’un plan d’austérité. L’économie turque s’est nettement redressée l’année dernière, mais certains observateurs craignent une dégradation si le gouvernement relâche sa politique budgétaire. La Turquie devra rembourser quelque 20 milliards de dollars jusqu’en 2007, date de l’expiration du nouvel accord, a souligné le ministre. Cette nouvelle ligne de crédit négociée depuis plusieurs mois doit encore être approuvée par le Conseil d’administration de l’institution monétaire, a souligné Moghadam, qui a salué les «progrès impressionnants» enregistrés par l’économie turque entre 2002 et 2005, notamment dans les domaines de la croissance et de lutte contre l’inflation. Il a cependant appelé le gouvernement turc a poursuivre les «réformes structurelles» pour une politique fiscale stricte afin de réduire le niveau de la dette du pays, évaluée à 220 milliards de dollars en chiffres bruts au mois d’octobre, soit 80% du PIB.Synthèse L’Economiste

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